• Ne pas laisser les calomnies s’imprégner,
    ni laisser les accusations meurtrir,
    c’est la lucidité de l »homme sage.

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  • (1558-1645).
    Il n'y a point de déguisement qui puisse longtemps cacher l'amour ou il est, ni le feindre ou il n'est pas.
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  • Aujourd'hui c'est ma dernière chance parce que  ne je veux pas que ce soit ce Monsieur Bricabroc qui m'achète ça non.Un dernier couple vient me visiter. J'ai de quoi leur plaire avec mes cent quarante mètres carré habitable, mon terrain de presque un hectare de bonne terre. Un poulailler, le jardinet, le verger.


    Bien sûr la décrépitude de ce tout frôle le désastre mais, dans le coeur et l'esprit de certains bâts cette petite fantaisie qui montre le devenir de ce qui gît devant leurs yeux.



    Je vais leur montrer que j'ai ce potentiel assuré. Oh non ce n'est pas le couple qui vient! C'est ce promoteur peu scrupuleux ventre en avant, se dandinant tel le dindon qu'il est se croyant le paon. S'il savait le pauvret qu'un paon pour se faire beau, n'en montre pas moins son croupion...


    Hors de question que j'appartienne à ce rustre. J'en fis des tonnes et le vent fut sur le coup un bon ami. le croupion euh le dindon s'enfuit au loin, tombant la veste et hurlant tel le goret qu'il est. Fière de moi, je reprends forme. Des voix se font entendre.


    _Regardez-moi ça les amis, elle est sublime sous cette douce lumière. Le potentiel de cette demeure est incroyable. Quelques modestes réparations et vous voila propriétaires d'un bien inestimable.
    _Oui da répliqua le jeune couple, de l'huile de coude, du coeur à l'ouvrage, des bras et des dos malmenés, un bon portefeuille bien garni, quelques années et alors oui, on pourra chanté, boire et dansé fier du travail accompli.Çà c'est sûr!


    _Enfin Monsieur, Madame Delpieu au prix demandé, n'en vaut-elle pas le coup?
    La jeune Dame s'approche de moi et murmure:" Soit douce avec nous, nous t'aimerons à jamais si c'est ton désir". Lui, il tend la main vers le rabougri qui rougit de plaisir anticiper. Ma vie vient de prendre un nouveau sens. Encore une fois, je vais regardé vivre une famille, des enfants, des rires, des pleurs, des grincements de dents, des chiens, des chats peut-être des oiseaux?


    A nouveau  une famille va venir  me faire vivre et emplir mon vieux coeur.
      Quel bonheur!
    y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.
    581 mots.14 nov 2020
     
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  • Morgan m'a encore invité mais...j'ai un mauvais présentiment.Il va encore me la jouer à l'envers. Il y a deux semaines, il m'a entourloupé de la même manière et ce soir...j'ai encore plongée, quelle dinde!

    Pourquoi je ne peux pas lui dire "non"? Et voila, je suis devant le " Blak-Bé" et pas de voiture, de Morgan, ben voyons. Tans pis, je prends un ou deux verres puis je rentre.

    Tu me fais plus que "Ch..." Plus jamais je ne te ferais confiance.Tu sais pourtant que j'ai une peur bleue de me retrouver coincée entre deux mecs. Tu vas me le payer Morgan à partir de maintenant, fini notre belle entente.

    Je n'ai plus du tout confiance en toi. Marre vraiment Marre! j'entre et qui je vois, assis avec une blonde bien en chair qui le tient par les "c......."! Ben Morgan ouais! Morgan qui rit aux éclats, les yeux braqués sur la fille et son large décolleté.Morgan qui bave littéralement devant cette bombe,lui en vouloir? Ouais un peu quand même et même beaucoup.



    Tu m'en diras tant! Okay vieux. Le barman me regarde, un franc sourire en coin. - Je te sers quoi fillette?
    _Un Brandy Fizz frappée merci.
    _Va pour un brandy fizz frappé.
    Il me sert sans vraiment voir ce qu'il fait, ses yeux sont braqués sur moi. Il ne me lâche pas. Je n'aime pas ça.


    Je prends mon verre, je lui laisse un billet.
    _"Super fillette"
    _Ouais gardes la monnaie salut.
    Je renifle mon brandy fizz mon nez ne me trompe pas, une odeur m'inquiète. Je fais celle qui sirote doucement mais je ne goutte pas. Le barman  me fixe. Ce mec me fout les chocottes grave, que me veut-il celui-là?
    J'ai une vague impression de malaise.

    Morgan éclate de rire, je le fixe et lentement, je vire vers lui. Mon verre à la main, je pose l'autre sur son épaule. La fille me toise méchamment. Morgan jette un oeil en arrière puis calquant enfin, il blanchit. Un pauvre sourire affleure ses lèvres pâles.


    _Oh bé t'es là! Depuis quand en fait? Morgan pu ...c'est pas son genre.La douche,il ne connaît plus ou quoi!
    _Depuis qu'un ex ami et ex coloc m'a invité...puis, poser un lapin. Donc je te donne congé. Viens prendre tes affaires dès que t'en aura le temps.


    Je dois trouver un autre coloc donc le plus vite se sera le mieux. Je laisse mon verre, la fille le siffle tout en me regardant d'un air narquois  puis, ses yeux semblent ne plus rien voir. Perdue, elle est perdue.Ses mains se serrent contre sa robe, elle semble lutter contre quelque chose, c'est d'un flippant!!!

    ****************************


    Que c'est - il passer là?
    Une serveuse arrive avec quelques boissons sur son plateau. Elle en pose une sur la table, me reluque puis me souffle :" tiens c'est de la part d'Adrian. Bois-le vite, il veut te voir le boire, fais lui donc ce petit plaisir...puis tire toi vite d'ici un petit conseil d'amie sincère."j'en ai le souffle court, une menace puis un conseil et merde!


    Elle s'en va avec les autres boissons. Je fixe un sourire sur mes lèvres sèches. Je regarde ce mec qui vient carrément de me forcer à boire un autre brandy fizz. Brandy  qui a la même odeur que le premier.Sûr qu'il a mis un truc pas net la-dedans mon flair ne m'a jamais trompé.


    Pas question que je boive ça. Pas du poison mais presque. Je lève mon verre, fais mine d'en avaler une bonne gorgée puis je me retourne vers Morgan qui  est rester sans voix depuis mon annonce. Et pour preuve, il s'empare de mon verre et le vide d'un trait. Blanc comme un linge,il me lance un regard froid,glacial même.



    J'en reviens pas. Mon verre vide me revient, la fille hoquette, Morgan s'occupe d'elle, me lance de nouveau un drôle de regard , un sourire en coin  crispé puis ils s'en vont sans se retourné. Bêtement, je ramène mon verre, je le dépose sur le comptoir.
    _"Un autre fillette?"
    _Non merci, je dois rentrer chez moi mais merci pour le verre...à une autre fois Adrian salut.
    _ça pour sûr fillette à une autre fois "bientôt" même fillette. Il a quoi comme problème ce mec? J'ai pas envie de le revoir, mon angoisse revient au triple galop, je dois me barrer d'ici vite fait.



    Morgan m'a lâchement laisser. Il sait que j'ai peur, que j'ai mes raisons d'avoir peur. Mon passé risque de revenir au grand galop. Mon esprit va me jouer des tours. Je vais  encore perdre un peu  la raison à cause d'un lâcheur et ça  me fend le coeur.
    Je sais, il a sa vie à faire on ne s'est rien promis c'est vrai mais...il avait ma confiance, on avait un dile entre nous, une espèce de traité ou contrat, qui l'attacher à moi .Une parole donné, une poignée de main vigoureuse.
    ----------------------------------------------------

    Je viens de m’apercevoir qu'en fait, il n'est pas diffèrent des autres. Encore une déception. J'avance, il me reste deux pâtés de maisons, un immeuble en rénovation et je suis chez moi enfin presque! J'ai un nœud à l'estomac. Je sais que je suis suivis. Je ne me retournerai pas, ces laisser l'angoisse m'avoir, m'éteindre de ses folles images. Elle est déjà si présente, je dois lutter, la contrée, ne pas lui donné corps.


    Celle-ci cherche à me faire chuté hors de question.




    Je dois rester ferme, garder mon calme, avancer juste un peu plus vite sans montrer que je sais.
    Un bruit sec, un râle, un autre bruit spongieux dégueux....un cri, un autre râle, des pas rapides qui fuient. Un rire sourd, angoissant puis le silence brutale s'abat. Je ne suis plus très loin, je tremble mais pas de froid. Mes sens en alertes m'indiquent que je ne suis pas seule ami ou ennemi? Un courant d'air et...


    _Bonsoir Mademoiselle, vôtre maison est' elle encore loin d'ici? Savez-vous courir ...vite? êtes-vous armé?
    Je ne sais que dire non de la tête,il m'a fait une peur terrible sans s'en douter,mon coeur affolé bat la chamade. J'ai peur d'ouvrir la bouche, dois-je me fier à lui? A cette voix douce un peu rauque avec un petit accent qui titille mon esprit!


    Il reprend:" Si j'avais voulu vous faire du mal, vous seriez déjà morte, je ne veux pas vous faire de mal, ni vous savoir seule dans les rues, c'est très dangereux pour vous en ce moment, ou est votre ami celui qui devait vous protégez...ou est-il cet espèce d'abruti?" C'est pas possible il va s'en mordre les doigts dès que je l'aurai entre mes...


    Ma voix tremblotte:" avec son amie."
    Encore une ruelle et je serai chez moi. Merci de votre aide"Pourquoi est-ce dangereux pour moi? Qui êtes-vous? D’où connaissez-vous Morgan? Et vous le voulez entre quoi et quoi?


    _Eh bien votre langue se délie dirait-on! Je  vous répondrais un peu plus tard voulez-vous! Savez-vous courir avec vos chaussures?
    _Oui à vos demandent et non à votre question mais, si je les enlèvent ,là, je pourrai courir nous ne sommes plus très loin.


    _Faites-le Mademoiselle, il faut vous mettre à l'abri, je ne pourrai combattre six hommes. Vous êtes prête? Je m'appuie légèrement sur lui, j'ôte ma chaussure droite puis très vite la gauche. je prends appuie sur mes pieds et je m'élance aussi vite que je le peux la peur me poussant le popotin. J'ai toujours couru très vite mais là...l'angoisse semble me donner des ailes.


    Il me rattrape pourtant en riant doucement il me dit:" vous cachez bien votre talent, bravo. Un peu plus vite ce serait possible?"

    Je ne le regarde pas, j'accélère. Je n'ai pas encore atteint ma pleine vitesse alors j'y vais de bon coeur. Je me sent bien à ses côtés, j'affine mes sens. Oui il a raison... plusieurs personnes nous courent après. Pourquoi? Que veulent 'ils donc?
    *******************************************

    Ma vision change quelque peu. Je dois faire attention, ma course est fluide, mes pieds se posent bien sur le sol inégale. Je ne ressents pas les cailloux ni les détritus qui parsèment le chemin. Le trottoir est défoncé à cause des travaux sur l'immeuble. Je tourne à droite puis très vite à gauche. La course continue.

    Enfin, je vois ma maison. Le portail est ouvert,une voiture vert foncé se trouve devant celui-ci bloquant l'entrée. Morgan, que fait ' il là? Je prends mes clefs, je fonce puis...dansant d'un pied sur l'autre tant l'angoisse m'étreint, j'ouvre ma porte. Je vois qu'en fait, la voiture ne bloque pas le portail; d'un geste brusque, je ferme celui-ci.la peur tapis au fond de moi me rend brutale, je dois à tous prix me calmer, je la sent, elle s'invite à nouveau.


    _Morgan, que fais-tu ici? Ne devais-tu pas être avec ton amie? Comment va t'elle d'ailleurs?
    _elle m'a dit de te rejoindre et de prendre mes affaires. Elle m'attend. Je croyais que tu étais rentré, pourquoi as-tu mis si longtemps pour rentrer?


    _Mais c'est simple, un ami m'a dit qu'il me ramènerait chez moi mais... comme il m'a encore menti...le retour c'est fait à pieds ou plutôt à la course à pieds et si je suis présente c'est grâce à Monsieur ici présent et c'est encore grâce à lui si je n'ai pas été agressée alors...voila pourquoi tu es satisfait  Morgan ?



    il blanchit comprenant son erreur, encore une. Il baisse la tête  alors mon sauveur dit:" Je ne veux pas paraître impoli mais,  les explications peuvent attendre que vous soyez à l'intérieur...le temps presse ne croyez-vous pas?

    Un peu rauque sa voix me ramène au présent. Je pousse la porte.
    _Entrez donc, nous verrons ce qu'il en est au calme!
    Vous avez raison , ce sera plus ou un peu plus sécuritaire.
    Morgan entre sans façon , qu'il en profite encore un peu ce sera bientôt fini j'en fais le serment,il ne m'aura plus!


    L'homme reste dehors,il me regarde avec un petit quelque chose au fond de son regard.
    _Vous acceptez de me recevoir chez vous?
    _Eh bien oui..._Vous en êtes sûre Mademoiselle?
    _Oui, entrez donc, vous en faites bien des manières, vous venez de  me sauver la vie.
    Le danger n'est pas loin je le sens bien alors...s'il vous plaît entrez donc que je referme cette porte!

    Il passe devant moi, son sourire me fait frémir, je ferme enfin la porte. j'ajuste ma jupe, pose mes chaussures sur le petit banc prévu à cet effet. Range mon blouson de cuir et ma pochette. J'ai très soif,mon coeur ,mon esprit toujours sur le qui vive. Je déglutie puis je lance mes protections.

    ********************************************************

    Protections, pouvoirs, questions, tout un programme!
    à suivre.y.l.1762 mots. 13 déc 2020.


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  • Voila, après pas mal de conflits, d'errances, ma vie prend un nouveau tournant. A presque trente trois ans, je me fixe enfin. Une maison style petit manoir, un bois, un étang, une chapelle et un cimetière ( bon lui, il m'a fait tiqué mais... très ancien au dire du vendeur et surtout sans intérêt au vue des terres. De plus un Kromelch réputé ce qui ajoute toujours "une  valeur sûre du bien" du moins d'après le vendeur?
     

     J'ai besoin d'espace, d'être libre de mes mouvements, j'achète le  sans visité. Quant enfin je peux me rendre sur place, après avoir bien entendu libérer mon appartement loué pour trois petits mois...je déchante un peu . Comment dire ça! Mes trois valises dans le coffre de ma petite citadine, bien, bien;bien fatiguée, j'arrive au croisement qui selon mon GPS  me dit je cite:" Vous êtes arrivé".



     Ben ça pour être arriver, je suis arriver mais ou? L'adresse a bien été mise sur Monsieur GPS et sa voix qui m'a énervée plus d'une fois alors...pourquoi m'a t'il emmené dans un cul de sac? Ok, je poursuis jusqu'au bout s'il n'y a rien, je ferais demi-tour. Et me renseignerais auprès d'un voisin si j'en trouve un. Ouf! au bout du cul -de-sac, une voiture à l'arrêt. 


    Un homme d'un âge certain en descend et me fait signe. OK, c'est peut-être le vendeur Monsieur Klamch. Je me gare juste derrière lui. Devant moi une grille en fer forgé à l'ancienne elle a vêcu sa belle vie, haute d'au moins deux bon mètres. Elle me fait penser que si le reste est à l'avenant, ben mazette j'ai du taf devant moi.



    L'homme un peu rondouillard à moins que ce ne soit son grand manteau qui lui donne cet air là, me sourit un peu jaune. Il me tend s main gauche est ce le signe d'un handicap? Il se présente:
    _Bonjour Mademoiselle Swolt, heureux de vous voir. Je suis Adrian Lefrac et je suis mandaté par Monsieur de Kerkeuil trop âgé pour être présent.




    Tiens pensais-je Pourquoi devrait ' il être présent ce brave homme? J'ai acheté son bien pas sa personne...du moins je l'espère! Aurais-je fait une autre boulette? C'est vrai que je n'ai pas vraiment étudié les documents...y aurait 'il un petit tout petit encart qui ...Oh j'espère que non, me voila bien. Bon je vais écouté jusqu'au bout avant de me lâcher.



    _Je suis là afin de vous faire visiter votre bien, de vous donnez tous les documents en main propre et de vous faire si possible une toute petite clause émise par M. De Kerkeuil. ( Nous y voila! la tuile dans le potage!) Je le toise sans rien dire, j'attends. Il se racle la gorge puis d'une voix plus naturelle me dit:" y allons nous jeune Dame?"



    Bah! ça se dit encore ce mot là? Il ouvre la grille qui chante un peu en s'ouvrant. Les voitures se suivent et je découvre mon futur environnement. Un rayon de soleil m'accueil, il donne à l'aspect vieillot de la grande demeure un regard franc de ce qui m'attend mais aussi un espoir qu'avec de l'énergie et de " l'argent" beaucoup d'argent et des bras de l'huile de coude à n'en plus savoir que faire...de la patience ouais beaucoup de patience ce bien redeviendra extraordinaire.



    Les clés en main M. Lefranc m'enjoins à le suivre. Quelques marches, une porte qui vaut son pesant de cacahuètes , extra, ça existe encore ce genre là? Bref, elle est extra large, noire, ornée de motifs effacés, de deux têtes de loup pour heurtoir. D'une clenche hexagonale là encore extra grande, d'une serrure imposante. Avec mes petites mains, je vais galéré es, bref la porte s'ouvre en chuintant...



    Une odeur de feu de châtaignes qui cuit dans l'âtre m'accueille. De la poussière, du travail, encore du
    travail. Le halle est larges , vaste, de chaque côté, un miroir ancien donne encore plus le sentiment de grandeur. Une paterne range chaussures attendent...un peu rustique mais au moins c'est là.


    *************Deux*************************   
    ********************************    
     

    Sans me gêner après tout je suis chez moi, j'ôte mon blouson puis  je le suspend à la paterne qui grince, résistera t'elle! oui, purée, je suis M. Lefranc, Elle tient bon. Rassurée
    , lui  semble agité, pourquoi? L'odeur de feu et cette douce chaleur me plaît, on dirait que la maison me souhaite la bienvenue. J'aime cette impression d'être enfin là ou je dois être.  



    Les plafonds sont hauts, il y a des meubles dans toutes les pièces .En haut, six chambres, une pièce vide qui pourrait servir soit de dressing soit , de salle de bain car il n'y a aucune commodité  à cet étage. Bon six chambres, c'est bien de trop, l'une d'elle finira en salle de bain et l'autre pièce en dressing. Elle sont toutes meublées mais, il n'y a pas de matelas dans les lits. Hummm! Je dors ou moi ce soir?



    Et sur quoi surtout? Les fenêtres sont toutes à changées et pour sûr, un très, très gros billet va s'envoler. Les portes peuvent être restaurées, repeintes. Le grenier est immense là encore  il y a des meubles, des malles, des bibelots, des toiles, un trésor pour moi, je jubile puis je me sermonne car, tous cela pourrait disparaître un peu  plus tard!



    Ce grenier fait toute le longueur et la largeur de la maison. J'aimerai voir la toiture mais ce n'est pas possible. A prévoir un couvreur pour une petite expertise, pourquoi n'y ais-je pas penser avant? Quelle dinde non mais!C'est bizarre mais de l'extérieure ,la maison fait haute .

     Je pose la question à M. Lefranc. Il tique, puis se dirige vers une porte que je n'avais pas vue
    Le premier étage est fait d'un immense espace qui rassemble en lui, les pièces du deuxième, c'est à dire la valeur des six chambres = dressing...mais pas de cloisons, pas de meubles, rien pas de chauffage non plus.



    Les fenêtres sont à changées elles aussi, je peux aménagée cette immense surface à mon goût quel pied à venir! Ouais! Encore un énorme paquet d'argent à sortir de ma poche. Je regarde M? Lefranc et je lui dit:" Ce n'était pas mentionnée dans l'annonce, il n'était pas question de cette pièce vide, mais de chambres, d'un salon avec bibliothèque alors?



    Visiblement lui il n'a rien à dire. Nous revenons au rez-de-chaussée, la visite se poursuit. Les pièces sont immenses et chargées, vieillottes, sales, sombres, à rénovées. Ha, Ha, Ha! Ouais du travail, de l'argent, de l'argent mais je peux y vivre. Je demande quand-même...


    _Le chauffage! Il est à quoi?
     Un sourire en coin, il est vrai que je n'ai pas vue de radiateurs. Il hausses ses épaules. Étonnant pour quelqu'un de son genre puis me souriant me répond:" Le chauffage est à prévoir Mademoiselle".
    Ben celle-là je l'ai pas vue venir pourtant...il ne fait pas froid dans la maison, c'est même étrange...on est en novembre quand -même!


    _Vous voulez rire Monsieur?
    Il me fait non de la tête et continu vers la porte suivante. Abasourdie je le suis. Une cuisine! Une super cuisine! Une table rectangulaire ancienne, travaillée avec grand soin, elle est superbe j'espère quelle restera ici. C'est sa place, ce genre de table est faite sur mesure, de celle que l'on ne peut déplacée sans l'abîmée et quelle stupidité de faire cela, du moins c'est ce que je pense en voyant ce bijou.



    Des bancs sculptés comme la table harmonise le tout, en bois sombre, patinés par le temps et l'usage. Des meubles anciens mais qui ont eux aussi leur place dans cette grande pièce. Un micro-ondes, " ça dérange presque), une cafetière qui me fait salivé, un grille pain, des épices, un frigidaire, un piano qui me donne juste l'envie de cuisinée.


    Je n'ai pas pris les documents, je demande...
    _Savez-vous...je ne termine pas ma phrase. Monsieur Lefranc semble me comprendre.


    ***********Trois*************************************
    *************************************
    1301 mots 3 déc 2020.
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  • Souvenirs.

    Manuel...
    Une jeune fille trop canon se tient en face de moi. Elle doit avoir entre quinze et seize ans à tout cassé. Oh misère, elle est belle...que oui, blonde, un mètre soixante à peine/ quarante cinq kilos et je suis large enfin...non, ce sont ses vêtements qui sont trop large. Ou a t'elle trouver ce genre de fripes...?


    Elle sert contre elle un sac en papier, elle regarde de gauche à droite complètement paumée. Je peux pas la laisser comme ça, je dois l'aider, lui offrir mon aide même si...ces pour la perdre aussitôt. Elle veut quoi, le car, le train? Comprends elle seulement la langue de ce pays? Pourquoi est ce que je pense à cela moi!


    Façon décontracte, je m'approche d'elle...elle m'a vue venir, elle me regarde franchement. Elle papillonne pas, ne fait pas sa lippe, ne se trémousse pas. Oh croyez-pas ça, je suis pas canon du tout moi, des boutons d'acnés me mangent le visage. Je pourrai être beau sans cela...pas de bol, je fais avec pas le choix.


    Les filles me disent que le soir venu, je plaîs énormément tant mon corps,lui, est superbe. C'est vrai quand la lumière est tamisée, sur la piste j'en ai plus d'une à venir se frottées contre moi. En général, je me barre avant que la lumière revienne. Voir leurs dégoûts me fait trop mal. Cela fait un bail que je me suis déhanché sur une piste, la faute à l'acné enfin bref.


    Elle, elle ne détourne pas son regard, je ne vois pas ce dégoût que me montrent les autres...une fille bien ou quoi?
    _Dis si tu as besoin d'aide!
    Elle semble réfléchir ou cherche ses mots, doucement en balbutiant presque elle me dit:" Je ne sais pas ou aller, j'ai froid, j'ai faim, je suis fatiguée...j'ai besoin d'aller au toilette-tu veux bien m'aider?


    Son regard est stupéfiant, un vert d'eau si beau j'en ai jamais vue.
    _Oui bien sûr que je peux t'aider, suis moi tu veux!
    Elle trottine à mes côtés. C'est la gare qui est la plus proche. Je lui montre les toilettes. Elle me sourit, me tend son sac et fonce au toilette. Je l'attends. Est ce que je regarde ce qu'il y a dans son sac? Non c'est privé.




    Étrange fille!


    Je ne veux pas lui faire de peine. Elle revient le sourire aux lèvres s'essuyant les mains contre son pantalon qui, semble descendre plus de plus en plus. Je lui rend son sac/nouveau sourire.
    _Tu as faim? Un hochement de tête signe que oui._Viens avec moi, tu vas pouvoir manger. De nouveau, elle trottine derrière moi. Je me retourne pour lui dire de venir à mes côtés quand...je m'aperçois qu'elle est pieds nus. C'est quoi ce truc!



     Je lui tends la main, elle s'y agrippe telle une naufragée. Okay...qu'a t'elle subie pour être comme ça? On entre dans la brasserie, je commande une pizza royale et une salade, de l'eau en bouteille non ouverte et un café noir sans sucre.



    Je paie, un sourire de la serveuse. Elle me fait signe d'aller m'asseoir Je pousse ma compagne vers la table. J'en prends une qui permet de voir qui entre et qui sort. Elle, elle regarde tout autour d'elle et pousse un profond soupir d'aise d'être enfin assise. La serveuse apporte la pizza, la salade, l'eau, le café c'est pour moi.
    _Tu ne veux pas manger, tu n'as pas faim, je peux tout manger, tu ne te fâcheras pas, y a pas de pain, pas de sauce?




    Ben ça! Que de questions.


    _Manges tout et si tu en veux encore, tu en auras encore c'est promis. Non je n'ai pas faim, non je ne me fâcherai pas, le pain si tu en veux,on pourra en avoir,mange c'est bon quand c'est chaud. Une Royale! Elle a engloutie une Royale, les yeux clos. Pareil pour la salade, elle a ri, ses yeux se sont emplis de larmes et devant sa nouvelle commande, son regard brûle.



    Elle me lance ce fameux regard._Manges donc pendant que c'est chaud après je t'emmène...tu pourras dormir autant que tu voudras, si tu as faim, tu auras à manger , si tu as soif...tu auras à boire d'accord? Hochement vigoureux de tête et de nouveau, elle gobe tout.


    Le litre d'eau y est passé lui aussi. Ou peut-elle mettre tous ça? Elle est si maigre. J'ai vue ses bras, de vrais petits bâtons de bois. Elle mange avec appétit comme si elle n'avait pas mangé depuis plusieurs jours. j'en reste abasourdi ( hé t'as vue comment je cause!).


    La salade engloutie, je la laisse se reprendre. Elle regarde autour d'elle-aurait-elle encore faim?
    _Tu veux un fruit?
    _Un fruit?
    _Oui, une pomme, une banane,une orange, des tranches d'ananas!
    _Oui, tous ça je peux? Son regard pétille de joie enfantine.Hum oui quatorze ans peut-être moins...
    _Attends-moi là, je vais te chercher ça.




    Un sourire, un autre regard, elle me suit de ses yeux clair un peu comme si elle avait peur que je disparaisse puis...elle fouille dans son sac en papier. Je ne vois pas ce qu'elle fait. La serveuse m'attend.
    _Euh on pourrai avoir de la salade de fruits, deux bons bols c'est possible?
    _Bien sûr Monsieur, je vous apporte ça dans quelques instant.
    _Attendez Mademoiselle, je préfère payé maintenant.
    _Un un gentleman, c'est agréable de nos jours. Pour vous ça fera  sept euros vingt au lieu du double, c'est moi qui régale...ne dites pas non, ma béa va vite s'envolée croyez-moi!



    Un petit rire...je lui dis merci et je regagne ma place. Elle, elle me regarde encore et dans ses yeux une drôle de lueur passe. Je ne sais ce que c'est. Cela me fait chaud au coeur. Mon esprit est tout chamboulé, c'est la toute première fois que ça m'arrive. Je suis Heureux...c'est ça, je ne la connais pas mais...c'est comme si je venais à ce point donner de voir le père noël. Elle est mon cadeau d'enfance, celui que j'espérais tant avoir...une "petite soeur rien qu'à moi". Un amour de petite soeur. Je l'ai enfin et personne ne lui fera de mal.






    Non plus personne tans qu'elle voudra de mon soutien, de mon amour et même après si elle s'en va...elle restera ma petite soeur.
    _ Bon les fruits arrivent et après on rentre tu es d'accord avec moi?
    _Oui.
    _Au fait...je m'appel Manuel Ozaz et toi ton nom c'est quoi?
    _Cob 21.
    _Hein!!! C'est quoi ça Cob 21? C'est pas un nom. Qui t'a appelé comme ça?
    _Le généticien.
    _Tu veux dire ton géniteur? Il est super con celui-là ou il a vue qu'on appelle sa fille comme ça? Non! ça va pas! Attends, attends...Moi, je vais te donner ton nom tu veux bien?
    _Oui.



    Elle parle pas beaucoup ça me gène un peu. Je peux pas savoir ce qu'elle pense. Les autres filles bavassent tous le temps, je peux pas en placer une, avec elle...c'est le contraire est ce reposant? Oui et non c'est même flippant.
    Quand enfant je voulais une petite soeur, j'avais donné le nom  à ma mère celui que moi , j'avais choisis pour elle ma petite soeur. Mais ma mère était morte d'un cancer du sein alors que j'avais cinq ans. Pas de petite soeur, plus personne pour moi, mon oncle et ma tante ne voulaient pas d'enfant.


    Ils refusèrent de me prendre avec eux. Heureusement ma veille grand-mère me prit et elle me donna tous son amour. Grâce à elle, j'appris beaucoup de chose. C'est ce qui me sauva. Elle était là pour moi, me garantissant que personne ne me ferait de mal...repoussant les petites frappes qui voulaient que je devienne l'un des leur.


    Grand-Ma fut ma bouée de sauvetage plus d'une fois. Elle tint le coup jusqu'à ce que j'atteigne l'âge de dix-huit ans. Elle se laissa alors mourir le sourire aux lèvres, le devoir de l'amour accomplit. Elle me laissait sa maison, ses biens, tous ses biens. Je n'y ai pas encore toucher respectant ses dernières volontés ( pas avant mes vingt-cinq ans)



    .. Il fallait que je travaille, que je gagne mon propre argent, que je me fasse un  nom respectable...que je sois quelqu-un de bien. Pour elle, c'est ce que je fis. Personne ne me donna ce sentiment d'amour absolu que Grand-Ma. Pourtant...à suivre.y.l.

    1370 mots,25 août 2020.
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  • Aujourd'hui, je me retrouve avec Lysa à boire un bon café et à manger un petit gâteau à la crème de noisette. Assises toutes les deux face à la baie vitrée, nous regardons nos collègues de travail , les passants ordinaires affairés qu'ils sont, à se mettre à l'abri car...en ce dix novembre-il pleut des cordes et ce depuis une petite semaine.


    Nous sommes bien loin Lysa et moi-même de ce tohu-bohu. Je regarde mon amie enfin celle qui est ce qui se rapproche le plus d'une amie...car dans ce monde, l'hypocrisie et le paraître on force de loi. Mais oui, Lysa reste fraîche bien dans ses chaussures hautes, ses jeans colorés et ses polos qu'elle décore elle-même. Ses longs cheveux noir ondulent sur ses épaules et caresse son dos, lui faisant un châle douillet.


    Son visage est mince en forme de coeur, ses yeux vermeil étonnent, fascinent, troublent ou fichent une peur bleue à ceux qui ne s'y attendent pas. Elle n'est pas très grande, 1,m,70 avec ses talons de dix centimètres donc, un petit mètre soixante. Elle est fine mais son ossature est ferme, ses muscles fins cachent bien la force brutale qui coule en elle tel un fleuve tumultueux.


    Sa peau est légèrement ocre avec des reflets d'argent. Ses oreilles, petites, pointues, démontre son ascendance elfique ainsi que sa facilité de redonner vie aux plantes qui, croisent son chemin ou...l'inverse. Je lui sourie car, je sais qu'elle fait de même avec moi. Lysa El-Flok fille du Seigneur El-Flok Mordoc...promise au fils du Seigneur Bel-El-Delsort troisième du nom; future prisonnière de la Haute-Vallée des Cols.


    Ce qui est amusant, c'est qu'elle a fait exactement  ce que moi j'ai fait...sans rien dire à personne, elle s'est enfuie afin de vivre au moins une dizaine d'années de vie terrestre qui égalerai vingt sur mon monde, quarante sur le sien. Oh! On sait bien qu'on nous recherche ardemment, nous sommes des proies pour les autres races, des victimes pour d'autres, des marchandises sacrées pour bien d'autres et enfin de bien belles friandises pour un petit nombre.


    Si nous sommes reprisent, nous souhaitons vraiment que ce soit par des chasseurs de primes...au moins eux, ils ne nous souilleront pas-ce qui n'est pas le cas des autres. La foule au dehors se fait moins présente. Je finis mon gâteau et je bois mon café mmmm!



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    Bonjour, je m'appelle Lysa El-Flok du moins pour ce monde -ci. Je suis en compagnie de mon amie Héllya Cormac-Demon Fille du Haut-Seigneur des terres noires Marcurius Cormac-Démon. Elle est splendide, une vraie fleur vénéneuse , poison corrosif s'il en est mais...douce et fragile d'apparence, mordante envers ceux qui se montrent trop entreprenant envers moi ou envers elle-que ce soit des hommes, que ce soit des femmes, c'est pareil.


    Elle est surveillée par Mikka son gardien, un guerrier de l'entre-monde. Un mètre quatre-vingt-dix-huit, cent dix kilos, noir de poil, les yeux bleu lagon cernés d'un noir profond, féroce, maudit par son clan et beau comme un être de l'entre_monde. Il n'est pas constamment auprès d'elle ça non, elle ne le supporterai pas mais...un seul appel d'elle et hop!




    il est là...fier, froid, furetant de son regard merveilleux. Est ' il seul? Non, un deuxième être de l'entre-monde, reste en arrière prompte à intervenir mais sachant garder ses distances car...l'attrait qu'il ressentent est puissant. Ils ne doivent en aucun cas s'y laisser prendre. Comment résiste ' il à sa beauté froide? C'est un mystère.




     Grande, élancée, sa peau ivoire, ses superbes cheveux auburn, son regard de braise virant au noir profond dans sa colère, son visage ovale, une beauté telle une madone qui, ne laisse personne indifférent. Elle craque pour son haut gardien Héliam Macthor Mac Ferguson. Vous pensez qu'ils ne sont que deux pour surveillés la petite merveille...ne le croyez pas.y.l. à suivre...
     



     631 mots,7 août 2020.
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