• L’aventure de Janeson.

     

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    Je suis né là ou aucun d’entre vous n’a pu voir le jour. J’ai vécu dans un endroit ou aucun d’entre vous n’a jamais mis les pieds. J’ai rencontré beaucoup d’hommes et de femmes.

    J’ai vu des hommes fort et très méchants ils détruisaient tout sur leurs passage. Un jour ou allant voir le grand-prêtre, je pris le sentier de la Mesmsra…Une chose affreuse se passa.
    La Mesmsra allait avoir un petit. Personne ne voulait lui procuré de l’aide, moi je suis un homme je n’ai pas le droit de l’approcher. Je reste sur place car la nature y est très belle.

     


    Jamais je n’ai eu froid dans cette petite vallée. Les chevaux paissaient sans attache, les porcs n’étaient pas d’horrible  cochon sale est méchant, les oiseaux vivaient là en famille complète et sans bagarre.
    Les arbres étaient pleins de fruits, près à  être ramassé. Mais Mesmsra n’était pas en état pour faire cela. Je le fis, sans jamais m’approcher de sa maison de bois.

    Elle savait que j’étais là, car j’avais mon repas tous les jours, les mois passèrent, puis un soir, alors que j’aurai dû être chez moi, j’étais resté car une jument allait  avoir son petit. Quand c’est comme ça, on reste tout le temps voulus et on s’occupe comme on peut.
    J’allais m’endormir quand un son sourd et long vint titillés mes oreilles. Pas une juments ça que je me dis: de nouveau le son, plus fort plus sourd, comme si celui ou celle qui souffrait ne voulait pas que cela se sache.


    Intrigué je m’avançais vers le bâtiment de bois ou la jument devait mettre bas. son petit ne devait venir au jour que demain dans la soirée…mais on sait jamais avec les animaux. 
    Longeant le bâtiment je vis à travers un trou la belle ménaléé jambe tendue, frissonnante, ruant parfois, le travail irait plus vite cette fois. Elle me regarda de cet air bravache qu’elle avait parfois, cet air de dire…laisse moi l’homme tu m’ennuie, va voir plus loin.
    Oui! c’est ce qu’elle avait l’air de me dire.
    Mais ce n’était pas elle qui faisait ce bruit . Il était  plus fort maintenant. Je me dis que j’avais rien à faire ici, et, que devais partir et le plus vite possible. Mais quand on aime les bêtes on se refait pas.Je me dirigeais vers les bois alentour, car la maison de Mesmsra était caché par la forêt de Lingfantg, une très grande et forte forêt.


    La plus grande de toute la contrée, merveilleuse de beauté, verte toute l’année…un régal pour tous, si on la connaît bien. La beauté de l’endroit faisait frémir les visiteurs, mais ils avaient peur de Mesmsra, ce qui lui permit de garder cet endroit pour elle seule. Pourtant c’était un mensonge et nous sommes plusieurs à connaître le secret de la Mesmsra.


    En passant derrière sa maison j’entendis un cris plus fort. OHHHH! me dis-je ! C’est elle qui va mettre bas, et il n’y a personne pour l’aider, une femme dans son état à besoin d’aide, que dois-je faire?
    Une voix mordante me dit:" Approche toi homme, tu es le seul et j’ai besoin de ton aide ». Sans mentir, vous me connaissez, je suis pas un trouillard, ben, là, j’aurai pu prendre mes jambe à mon cou que je l’aurai fait. Mais c’était impossible, elle m’attira à elle, me demandait pas comment j’en sais strictement rien ! Et si je l’apprends j’vous direz rien du tout…

     

     


    J’entrai dans sa douce maison, elle était petite mais si propre,La clarté du petit soir la faisait ressemblé à une douce chaumine ou il fait si bon le soir. Elle sentait si bon , les roseaux fraîchement coupés et les  fleurs  odorantes coupées et séchées. Un bonheur de sentir ça, alors que les cochons étaient presque à la porte.
    Je fermais cette porte,un pour les odeurs, deux j’aime pas les cochons, ils sont très intelligents, mais aussi très envahissant . Et puis la dame avait besoin de calme. Oh ma dame comme vous êtes belle! Dou provient cette étrange lueur?

     


    -Janeson, viens près de moi, viens là, plus près… Janeson, c’est moi… Hein! vous le saviez non?
    -Non! mais si vous le dîtes m’dame… bon !  Alors je m’approche et inquiet je lui demande ce qu’elle me  veut… Ma dame, que voulez vous que Janeson fasse pour vous?




    - Janeson, les petits arrivent et tu le sais il faut qu’ils viennent au monde maintenant…-  »
    Mais Ma dame je suis un homme et ce sera pêché si nous faisons cela? Un cri plus fort, un visage palissant sous la douleur un souffle rauque …et  Janeson se trouve près de la femme qui souffre, il ne réfléchit plus pour lui à ce stade là, une pouliche ou une femme c’est du pareil au même. Il fit chauffer de l’eau, pris du linge propre dans l’armoire.

     

    Il mis par terre une grosse couverture avec un gros oreiller, puis il enleva ses bottes qui étaient très sale. Il se lava bien les mains, avec un gros savon à l’odeur des champs fraîchement coupés. Il souleva la dame, un poids plume se dit -il
    -. Ma dame je vas m’occuper bien de vous, z’en faites pas d’accord!
    – « Je n’ai pas peur Janeson, je savais depuis plus de cent ans que ce serait toi qui mettrais mes deux fils aux monde ».


    Janeson tiqua un peu, mais les femmes disent n’importe quoi dans ses moments là . Puis, elle lui sourit, un sourire si beau, si tendre qu’il oublia ces paroles. Deux heures plus tard, des cris  d’enfants et le cri d’une femme retentit dans la maison.


    La vie venait de gagné sur la mort. Les petits vivaient sous la menace des anciens mages." Janeson, tu dois savoir que mon nom est Ambredanielle, tu me connaitras désormais sous ce nom et tu feras en sortes que tout les villages me connaissent et connaissent ma force.  A partir d’aujourd’hui tu es un homme libre, et si tu le veux tu auras femme et enfants".

     


    Libre de ses mouvements Janeson, s’en alla conté dans tout les villages  qu’il connaissait la renommée d’une  douce sorcière qui vivait dans le bois qui était interdit à tous les hommes. Ambredanielle  s’est son nom, elle viendra si les hommes de bien ont besoin de sa force, pas avant.


    Ne commettez pas la folie de vouloir la défier car ses deux fils sont reconnus comme demi-dieu. On ne lutte pas contre un demi-dieu. Surtout s’ils sont deux, hein!  A partir de ce jour là la  légende d’ambredanielle grandit dans le coeur des peuples du levant, du couchant, du nord, et du sud. l’avenir était entre les mains d’une fée, d’un ange, d’une sorcière…
    peu pourrons dire qu’ils l’on vue, mais ceux là, ils ne l’oublieront jamais.

     

    Ambredanielle avait ce jour là mis sa tranquillité de côté, car elle savait que dans peu de temps, les hommes crieront  de désespoir.Ses fils ont encore le temps de grandir et les petits de ménaléé aussi, ils seraient les chevaux de guerre des hommes de force.Bientôt…
    Y-L 
     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 26 Août 2013 à 12:58

    Ce comte de fée m'a beaucoup plu... Bonne journée, toutes mes amitiés

    2
    Lundi 26 Août 2013 à 15:55

    https://sphh4g.dm1.livefilestore.com/y2pSUfiP-4YAvLfUISsBAFRQgfABlHb0RtlfKEW8dnxPSRunNiIPyWARvTXJSZ8kjEIDSKFDmOW6DKBsaaUIn3XgMia_Ww9VxE-M3llGdVUuzKEf0i45FaO9SwzRF51h0cl/0712071240581768524rw8.gif?psid=1

    salut yvette

    très beau texte a lire

    merci de ta visite et gentil message

    bon lundi

    amitié bise

    marcelle

    3
    Lundi 26 Août 2013 à 20:30

    que c est beau ma vevette tu as un talent fou..

    moi j attends vendredi pour voir si j ai un nouveau crabe et zut bisous mon amie

    4
    Mardi 27 Août 2013 à 08:21

    Magnifique Yvette qui nous régale par de jolis contes ! Merci pour tout cela ... Très bonne journée et gros bisous. Annick

    5
    Mardi 27 Août 2013 à 09:07

    Bonjour Yvette, une aventure pas commune du tout...

    Je viens sans bruit te dire que je pense bien à toi,
    chaque jour, encore plus aujourd'hui.
    J'ouvre la porte de mon petit monde et c'est comme
    un immense chant d'amitié qui entre dans mon petit
    cœur de papillon...
    Il me semble entendre le bruit que font tes doigts sur le clavier, j'imagine
    ton sourire, les petits plis de tes yeux, parfois je t'imagine
    en train de penser intérieurement diverses choses, comme par exemple
    que tu me trouves un peu fantaisiste, bavarde, parfois lourde
    avec mes inventions, comme la devinette musicale, etc...
    Un peu curieuse, déterminée, parfois un peu à côté de la plaque,
    comme diraient certains "un peu blonde" comme le montre si
    bien mon avatar..., un peu clown ou un peu triste,
    on m'apprécie ou pas, mais sache juste
    que tout ce que je fais, je le fais par amitié pour toi,
    pour tous. Parce que je sais que derrière chaque écran,
    il y a la vie, celle avec ses joies, ses peines, ses souffrances,
    sa solitude, ses inquiétudes, ses bons et mauvais moments.
    Ses sourires et ses pleurs.

    Je suis juste Lolli ton amie, qui encore aujourd'hui te souhaite
    un bon mardi sans soucis et pas trop gris.

    Deux nouveaux liens où se poser un instant :

    Au doux nom elfique, "fille de la mer", cette amie nous présente ses beaux écrits :
    http://lemondedearwen.eklablog.com/

    Mesdames, il est le jardinier des coeurs, et vous offre ses belles fleurs.
    http://lejardindejeanmarie.eklablog.com/

    Prends soin de toi.

    lolli

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