• L'incroyable pacte.

    Cette petite histoire, commence par une malédiction… Prenez-là pour de vraie! Prenez-là pour de faux!A vous de voir.
    Un commencement.

    Je suis Hélène Stelby, née en 1896 à Chapelle-Dey dans le nord de l’Irlande, terre aride et prospère. Terre de feu et de bruyères, voeux des vieux et des vieilles sans cesse renouvelés. Les croyants après les non-croyants, tous assis sur un même banc au fond de l’église… Ecoutant avec aversion le prêche du curé qui remplace ce jour-là  le père Mac-Tockt, un bon vieux bonhomme de 80 ans ayant toujours une anecdote à nous conté afin de détendre l’atmosphère chargée d’électricité de l’église. La douleur était la seule motivation, la douleur, le trait d’union de notre présence en ce lieu et par déférence pour les morts, nous nous devions de nous supportés le plus longtemps possible, sans nuire à quiconque et croyez- moi, c’était dur. Notre village vient de connaître une atroce tragédie, notre industrie de minerai de fer étant à l’agonie; le maître ( le professeur Jonhanson décida d’ajouter à la composition initiale un nouveau produit chimique, qui, d’après le vendeur multiplierait par mille le rendement de l’entreprise). Un couple venu habiter en cette contrée humide et peu hospitalière affirma que ce procédé là ne ferait en fait rien de bien extraordinaire, ou, qu’il pourrait  être mortel. Ce jeune couple vivait dans le vieux manoir de Mac Cairn Fitcht  très vieille famille Irlandaise de pur souche. Le vieux Mac Cairn ( Georges-Alphred) vit dans son manoir sur les rives du grand lac Mortang. Arrière petit-fils bien aimé de Grégoire-Alphonse Fitcht, il hérita de tout ses biens.Son propre fils fut contraint d’apprendre un métier afin de subvenir à sa propre famille, le vieux Mac Fitcht ne connu jamais ses six petits enfants. Cette histoire commence donc avec la venue de ce couple dans notre petit village et de leur installation. Ayant un enfant chétif, ils décidèrent de trouver une gouvernante pour le petit garçon, ce qui laisserait aux parent la liberté de travailler dans l’ancienne entreprise du grand-père. Je vous raconte cette histoire, mais, comprenez que ma mémoire me joue de bien vilain tour, soyez donc prévenant avec moi! La gouvernante du petit était Mademoiselle Elanor Karkigan, très vieille famille anglaise, venue s’installait ici pour cause de soucie de santé ( nous, nous plaisons à dire qu’il s’agit plutôt, d’une fuite, faite par les deux jeunes époux de l’époque, voyez-vous ce que je veux dire?). Donc, la demoiselle était d’un abord accueillant, ne cherchant querelle à personne et vivant d’une petite rente léguée par ses parents, somme d’argent assez maigrelette mais qui lui permet de vivre. Faisant de petits travaux de couture, elle est habile de ses mains…gagnant ainsi un peu de liquidité qui  lui agrémente sa jeune vie.
    Un métier.
    Quand les Mac-Fitcht vinrent au petit matin pour lui demander de devenir la gouvernante du petit Alorian Mac Fitcht, la demoiselle ne sut que répondre. Elle demanda d’abord à voir le bébé âgé de six mois afin de voir si une entente pourrait se créer entre eux. Chose qui plut aux jeune parents et un nouveau rendez-vous fut pris pour le lendemain soir vers les  dix neuf heures. Chose étrange pour la demoiselle, qui en fit part  aux parents. La réponse fut aussi troublante.
    - Mademoiselle, nous travaillons à l’entreprise de l’aube au petit soir, nous ne pouvons nous déplacer en journée et le petit sera éveillé, vous pourrez alors le voir… Cela vous semble t-il possible, mademoiselle?
    Sous le regard intense du jeune homme, la jeune demoiselle se troubla et accepta la nouvelle rencontre (  quand à la jeune femme ne dit rien pendant cette échange elle se contenta de sourire). Ils se quittèrent pour ce revoir le lendemain soir vers les dix neuf heures. La demoiselle avait préparé du thé à l’anglaise et quelques biscuits , ainsi que des fruits secs, puis elle a posé ça et là quelques coussins de sa confection, après tout, ils étaient riches et peut-être la jeune dame serait-elle attiré par un de ces merveilleux coussins! Quand le carillon de 19 heures sonna, le bruit de l’huis se fit entendre, venant à pas menues la demoiselle ouvrit grand sa porte et invita les Fitcht à entrer dans sa petite maisonnette qu’elle appelait appartement. Une maisonnette spacieuse, deux chambres, cuisine, cabinet de toilette et petite dépendances plus le petit salon, le tout éclairé aux bougies. Madame Fitcht se présenta:
    - Elisabth Mac Fitcht… Me donnez-vous la permission d’entrée Mademoiselle?
    - Bien sûr Madame, entrez, venez vous réchauffer…
    Le jeune homme en fit autant. Chose charmante pensa la demoiselle, les deux m’ont demander la permission d’entrer en ma demeure, cela n’est pas courant est ce une nouvelle façon de faire chez les grands ,hum! Mademoiselle referma la porte sur ses invités et les précéda jusqu’au petit salon. Elle ne vis le petit elle s’en inquiéta et allait posé la question, mais presque aussitôt elle l’oublia .  La lumière sembla gèner les deux époux qui avec un très bel ensemble ocupère le sofa,  ne restant alors  pour la demoiselle que le  petit fauteuil qui faisait face au sofa.
    Etrange comportement.
    Elle proposa à boire et à manger et la discussion commença.
    - Ce que nous allons vous expliquez là Mademoiselle va sans aucun doute vous troublez, et, vous allez vous posez beaucoup de questions. Nous vous expliquerons chaque détails chaque fois que cela sera possible.
    Mademoiselle regarda le couple et souriant de ce charmant sourire qui est le sien, dit:  »
    - »Voyez-vous Me et Madame Fitcht plus grand chose ne m’étonne depuis que je vie ici ».
    -Pardonnez nous ma chère de vous contredire, mais nous allons aborder avec vous de détails de notre vie, qu’il faudra taire, comprenez-vous?- Oui, je crois bien, vous me demandez de garder secret le fait que je serais peut-être la gouvernante de votre fils? – Oui, et non!. Permettez-moi de vous expliquez, vous comprendrez-mieux et alors vous nous donnerez votre réponse. Des documents furent sortis d’une grande mallette de cuir rouge sombre  que la demoiselle n’avait pas vue au départ. Chaque document fût expliquer et à chaque document compris, une signature était demandé. Cela dura deux heures environ, puis, un petit bruit se fit entendre, comme un bruissement d’ailes. Un vagissement, Madame Fitcht se leva et prenant dans ses bras le petit paquet qui fût déposer sur un lit de fortune fait par Mademoiselle dès le début. Berçant tendrement son petit qui se mit à pleurer un peu plus fort ils se regardèrent avec dans leurs yeux comme un peu d’inquiétude. Mademoiselle proposa aussitôt de faire chauffé le lait pour le petit garçon et là il lui fut répondu… » Non, pas de lait, c’est indigeste pour lui, ne vous souciez pas du petit, je m’en occupe et tournant le dos à la demoiselle; la jeune mère se mit à fredonner une douce mélodie, un bruit de succions et la demoiselle fut rassuré, se disant que la maman donnait le sein au petit. Monsieur Fitcht regardait lui aussi, mais, son inquiétude se mua en détresse et soupirant à fond dit bien fort  » Cela suffit mon amie, c’est suffisant pour  le moment ». Un oui étouffé se fit entendre et la jeune femme continua à câliné son petit, avec fermeté Monsieu
    r Fitcht repris ses explications. Quand tout fut expliquer,compris et surtout accepter, Madame Fitcht se tourna vers eux. Elle était d’une pâleur inquiétante, elle était prête à tomber. La demoiselle se leva comme si un ressort l’avait poussé, puis tendrement fit asseoir Madame Fitcht qui semblait respiré avec difficulté. Monsieur Fitcht prit l’enfant des mains de sa mère et l’emmena vers le petit lit de fortune. Le regard de la Demoiselle se posant un infime instant sur le visage du bébé, révéla à Monsieur Fitcht que sa première impression sur la Demoiselle et de son sens du devoir était bonne. L’instant d’après elle reportait son regard sur Madame Fitcht et sa pâleur-  » Voulez-vous un cordial? » Les mots moururent  sur ses lèvres Son regard s’était posé non pas sur le visage de M Fitcht, mais sur son poignet, une tache rouge s’étalait et quelque gouttes de sang restaient comme en suspend, comme hésitant à coagulé.
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