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    Urtack resta muet un instant, cherchant ce qu’il pouvait bien répondre, mais rien ne lui venait à l’esprit. Que pouvait-il bien faire, il ne connaissait rien de ce monde ou il était arrivé et sa voix intérieure ne lui parlait plus. Le jeune homme, certain qu’il ne pouvait faire quelque chose, demanda à Firey: -Mon ancien moi, n’aurait-il pas laissé quelque chose à mon intention?
    - Non maître, rien en ce lieu, tout était dans la tour…- Tu es bien sûr qu’il n’y a rien ailleurs… quelque chose qui pourrait m’aider, un ancien livre de formule, une carte de votre monde, enfin la moindre chose qui puisse me donner une quelconque information, un moyen de vous aider!
    - Non mai… L’Iriaste s’arrêta net, comme si quelque chose lui venait à l’esprit; puis essayant de feindre l’innocence, poursuivit presque aussitôt…aître, rien ne me vient à l’esprit.
    _ Je suis sûr du contraire Firey…Dis moi ce que tu sais, que je ne sais pas… ou mène moi là ou je pourrais trouvé de quoi vous aider!
    - Non, c’est du suicide maître, nul d’entre nous n’ est jamais sortit vivant… ce lieu est interdit, vous ne devez pas y aller… c’est vous  même qui avez clos cet endroit par le passé, de plus cela nous rapprocherais de l’un des fronts ennemis qui fonce vers nous.
    _ ce n’est pas une même armée que la notre qui marche sur nous?_ Non maître, vous nous avez créer afin qu’en une année, nous puissions être plus nombreux que n’importe quelle armée… non, c’est l’union des êtres de ce monde qui est en marche  et ils viennent sur nous; il y a les Atracs, les Spogaliss, les Retrosa, les Iriastes naturels et les Osterons.
    Si nous allons à l’endroit interdit, nous marcherons droit sur les Osterons. Ce sont  les plus puissants des êtres de ce monde et presque aussi nombreux que nous, les attaqués serait pure folie. Mieux vaut affronter les Iriastes  naturels maître, avec votre aide, nos pouvoirs seront illimités, il ne pourront pas nous résister et nous pourrons fuir par la brèche que nous ferons…
    _Non, nous n’allons pas fuir Firey, cela  repousserait que de quelques jours une bataille inévitable, en plus la fuite nous affaiblirait d’avantage. Pour l’instant nous aurons l’avantage sur un point, ces  armées qui marchent sans relâche depuis leur royaume jusqu’à nous, seront épuisées en arrivant sur nous. De plus chaque race si je le comprends bien, dirige une armée plus ou moins puissante , et peu égale votre force. Si nous fuyons, ils risquent de se rassembler en une seule et même armée et leur faiblesse serait comblé par les forces de leurs alliés et aussi faible que serait leur armée, elle pourrait une fois unie devenir une véritable menace pour nous.
    _ Mais maître, si nous nous rapprochons des Osterons, les autres armées se réuniront de toute façon, et même sans se réunir, ils seront une menace pour notre sécurité à tous…_ Oui, mais j’espère que ce sont les Osterons qui les motiverons à nous attaquer, peut-être que sans la puissance de leur armée, les autres fuiront. Si ce n’est pas le cas: espérons que dans ce lieu interdit, je trouve quelque chose de vraiment intéressant,
    sinon… nous devrons vendre le plus chèrement possible notre vie, car sinon; nous n’aurons aucune chance de victoire… Le chef des Iriaste n’était pas convaincu du bien fondé du raisonnement de son jeune maître. Pour lui, un lieu interdit, l’est pour une bonne raison.
    Mais, que dire à son créateur, lorsqu’il vous demande d’agir d’une façon autre que celle que vous auriez choisit? Urtack et l’armée des Iriastes suivirent donc Firey vers le lieu interdit. Pendant ce temps Firey décrivit à Urtack les différents peuples qui vivaient et  qui composés son monde.
    Les Atrac sont des êtres composés de 75% d’eau leur donnant un corps de couleur bleuté, les Atrac sont  un peuple austère vivant principalement dans les profondeurs de l’océan, qui recouvre seulement un tiers de leur monde. Les Spogaliss, ces créatures à la couleur verte ressemblant a des plantes voir à des buissons, ont pour habtitude de vivre dans les grandes forêts proche des lacs ou des rivières. Peu connaisse réellement l’étendue de leur savoir ou leur culture, ce que tous savent; c’est qu’ils contrôlent les animaux de la forêt aisément.
    Les Retrosa, ce peuple vit dans les profondeurs de la terre et leur corps est en partie fait d’argile, ils vivent  autour des lacs souterrains. Leur apparence pourrait faire penser qu’il sont des golem, mais il n’en est rien. Ils ont tous leur propre pensée et leur libre action. Les Iriaste naturel quand à eux partage la surface de leur monde avec les Osterons. Ils ne communiquent généralement pas avec les autres peuples. Ils sont belliqueux, agressifs et ont tendance à tuer tout ce qui traverse leur territoire .
    Ils ressemblent aux Iriastes modifier, un seul détail, il ne dispose que d’une paire de bras et ils ne suivent aucune hiérarchie, si ce n’est la loi du plus fort. Enfin Les Osterons ont la peau doré de nombreuses écailles les recouvrent. Le peuple partage le terrain avec les Iriastes naturel et ils  parviennent à échangé toutes sortes de produits avec les autres race. Ces échangent leur ont permis de bâtir de nombreuses citée et d’avoir une culture florissante.
    Leur armée est crainte des autres races et c’est en  partie grâce  à cela qu’ils parviennent à faire des échanges en traversant les territoires des Iriastes naturel.
    ( Donnez-moi votre avis, n’oubliez pas, un texte sans aucune corrections)

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  • Le début d'un texte s'appelle l'"incipit". Les auteurs contemporains y font très attention car ils savent que c'est lors de la lecture des premières pages que vous allez décider de continuer ou pas la lecture. Si vous tombez sur un récit trop descriptif au début, passez les premières pages...revenez-y après pour mieux comprendre certains détails lors de la lecture.
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  •  une histoire incroyable, un destin extraordinaire. Trois femmes différentes, au passé  différent à l’avenir différent; mais à un moment donné de leur vie la route de la vie, les fera se rencontré.De cette rencontre naîtra une amitié que nul être dit  saint aurai pu le deviner, ni-même y croire.

    Une femme au foyer, une commerçante et une petite bourgeoise et dans ce monde de femme pas comme les autres pour l’époque: un enfant de l’ombre, qui partagera tout de leur vie,
    les bons, comme les mauvais moments, les certitudes, mais aussi les peurs.

    De la cave, cet enfant n’en gardera qu’un vague souvenir, mais plus les années passant et plus il a envi de raconter l’histoire extraordinaire de cette cave et  des trois femmes,
    dont l’une était sa propre mère.L’après-guerre et ses restrictions, sa folie, l’après-guerre et l’envie de vive , de consommés de se distraire; de boire, de manger, de rire, bref de vivre, en une période ou tout ou presque manque, les hommes prennent le parti de faire du profit

    .Certains dans les marchandises, d’autres dans l’immobilier, d’autres encore dans l’import-export,drogue et autres. Puis vous avez le petit malin qui parvient à écoulé sa propre marchandise, de l’alcool; et là, c’est la grande affaire pour lui, et les femmes entrent en scène.
    Moi! Moi!, je ne suis que le narrateur
    Aujourd’hui, je suis un vieil homme et je peux enfin soulagé ma conscience. Oh bien sur! vous vous direz qu’à ma place, vous auriez réagis beaucoup plus tôt…qu’au mieux vous auriez prévenu les gendarmes, la police, la milice. Mais il faut tout remettre dans l’ordre, dans le contexte de l’époque. Tout analysé, réfléchir, pesé le pour et le contre, se demander qui a raison, qui a tord  et finalement vous vous direz la même chose que moi, hum!
    2/
    Alors voila, je vais vous raconté cette histoire, mais, je ne veux pas être jugé par vous! Depuis la mort de Margareth je me sens enfin libre. Libre veux dire pour moi être capable de relater les faits, comme je les ai vécu. J’ai regardé, épié, joué avec ces femmes et à la fin, je me suis fait avoir;

      

    je suis tombé dans mon propre piège. En 1937 j’habitais une petite maison dans le vieux  Paris.Mes parents étaient de riches commerçants, une boucherie bien situé en dehors de quartier et une petite épicerie en bordure de Seine faisait le bonheur de ma mère, qui aimait par dessus-tout jacassé avec les Dames comme elle le disait. Moi, j’étais dans ses pattes et pour éviter tout ennui, elle me caché sous le grand meuble noir, qui lui permettait de rangé sa balance, sa caisse, ses carnets et ses journaux;

    il en fallait pour emballait la marchandises. Le pain, le poisson, les fruits, les légumes,etc…Il y avait une espèce de niche ( ou ma mère)déposait ses cartons et linges) et ma mère me mettait là avec mes jouets, mes couvertures et quelques coussins.

    J’étais un enfant timide, craintif qu’un rien faisait fuir. Alors avec ma mère au dessus-de-moi je me sentais rassuré, entendre des voix, voir ses jambes, faire les aller et retour, écouté les bruits de ses pas qui martelait le pavé gris de sa petite épicerie me comblé de bonheur.

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  •  Mes souvenirs remontent tel le flue de la rivière. Ils se montrent de plus en plus entreprenant, ne voulant en aucun cas me laisser un instant de répis. Lorsque je me penche sur mon passé, il est de ces anecdotes que j’aimerai vous narrer. Il y a bien longtemps que j’erre sur cette terre. En cette douce nuit d’été, je vais vous raconté mon histoire oublié. Je vivais à Londres dans un grand manoir à la façon d’un gentil-homme, j’avais une plétores de serviteurs tous plus dévoués les uns que les autres. J’aimai à penser que cela fut vrai. Mais comme je le sais maintenant, ils ne souhaitaient qu’une chose, être à l’abri et si peu qu’ils l’étaient être payé. Ma mère aimait me chanté et me raconté des histoires, fables, contes et contines dont elle avait le secret. Elle m’avoua par la suite que cela lui venait tout naturellement. Bref, je grandis à l’abri du besoin. Notre époque n’était pas si belle que cela, loin s’en faut, mais, pour la classe des aisés;
    elle semblait fabuleuse. Normal, ils pouvaient faire tous ce qu’ils voulaient, presque personne ne pouvait les contrarier ou contre-carier leur sombre volonté.Je me souviens d’une fois ou ma mère vint me visiter, elle semblait apeurée ,tremblante,effarouchée par la visite d’un nobliaux venu rendre visite à père.
    Ne sorts pas de ta chambre, Carmine viendra t’apporter à manger, ne touche à rien d’autre que ce qu’elle t’apportera tu m’entends?
    Je ne comprends pas pourquoi Edgards à tant tenu à voir cet homme là. Ecoute moi Charles, je veux que tu me promette , que sous aucun prétexte tu ne suivras d’hommes, de servantes ou d’enfants.
    Comprends moi mon fils, je t’en prie, il faut me faire cette promesse et t’y tenir…
    -Mère que voulez-vous que je fasse, si Père demande à me voir?
    - Ah mon fils! Fais-lui répondre que tu es souffrant, cela suffira je pense,
    il n’aime pas les malades.- Mais, si Père insiste vraiment Mère?- Alors, viens d’abord chez moi et nous irons ensemble, il ne faut pas que cet inconnu puisse te voir. Tu as compris Charles?

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  •  

    Première page
    Je suis à l’âge ou les envies, désirs, ne sont plus que de lointain souvenirs. J’ai vu beaucoup de chose dans ma vie et là à l’aube de mes jours, me revient une très troublante histoire. De mon propre aveux je ne conterai pas cette histoire, mais, une promesse et une promesse.

    Dans mon pays souffle l’été un vent brûlant qui nous empêche le jour durant de faire ce que nous devons faire. Alors nous avons appris à vivre la nuit, hommes et bêtes, nos maisons étaient de pailles et de boues séchées , quelques galets finissaient d’embellire certaines maisons.

    Nous avons un chef qui est aider de trois personnes. Le village a vu jusqu’à trois cent habitants , là c’était le plus vaste des villages et nous étions heureux. De l’avis de chacun la prospérité était avec nous, nous avions de beaux enfants et pas de malades.

    L’eau était propre, le puits était plein. Oui… c’est vrai on devait aller loin avec le troupeau pour le faire paître et nos légumes nous les faisions poussés dans les cavernes du nord. On se contentait de bien peu, mais, là encore, nous étions heureux, à la suite d’un changement de climat, tout se trouva… comment dire! Oui voila!


    ***************
    Nos habitudes de vie devaient encore changer, un vent froid, âpre venu des montagnes noires s’abattit  sur nous. Finis la chaleur, le froid mordant nos chairs, nous faisais grelotter.. Alors le chef Almeric et ses trois sages ( Elmar , Emlance et Alicart) nous réunir dans une des grottes ( la plus vaste en fait) et nous annonça que le vent d’été était finit.

    Et, que d’après l’un des sages ( Elmart je crois) nous allions devoir pour survivre changer de plateau et de lieu. Bien des questions se posèrent alors, mais le froid devenant plus fort des vieillards et des enfants moururent avant leur temps.

    Les petits avaient beaucoup de fièvre et le bétail s’étiolait, il nous fallait agir vite si nous voulions survivre.Emlance le deuxième sage choisit pour tous la direction et ce serait l’Ouest, mais, l’Ouest était déjà occupé par les Kamperies peuple nomade ayant de très grand troupeaux.

    Et surtout ils étaient très orgueilleux et habile  à la guerre.Notre chef Alméric envoya une petite troupe d’hommes, afin de discuter du prix avec le chef des Kamperies Belmarck3 ème du nom.

     

    ***************
    Un teigneux de la pire espèce, mais, un chef apprécier de son peuple, vigoureux à l’âge de huit ans il débusqua un karssig des montagnes. Animal redoutable, pesant 200 kilos et mesurant de la tête à la queue deux mètres et plus.

     

    Il tua l’animal, sans recevoir un seul coups de griffes. Quand il rentra au campement du soir, le roi Delbiq le fit asseoir à sa propre table dans sa tente.
    Deuxième pages
    . C’était là un grand honneur pour un enfant et pour sa famille. Depuis ce jour, il resta auprès du roi, grandissant en sagesse guerrière. Homme d’un mètre cinquante, (il était grand) car la moyenne est d’un mètre trente cinq pour les hommes et les femmes ( plus tard la taille changea, les hommes devinrent plus grands).

     

    Le roi était près de la tombe, n’ayant qu’une fille, il décida de la marié à Belmarck. Evahna dut épousé un homme qu’elle n’aimait pas, car bien que fort habile guerrier  Belmarck était laid.

    Son visage long, mince comme ses lèvres, ses yeux gris secs et froid  il ne sourit jamais, la peau de son visage est sombre pour un descendant de nomades.

     

    Evahna pensait qu’il n’était pas de sa race, alors elle fit tout ce qui était en son pouvoir pour ne pas donner d’enfant à Belmarck. Ce qui fit que celui-ci devint encore plus hargneux, méchant.

    *********
    Il s’entoura d’enfant et en fit sa petite police. Voyant cela Evahna fit la même chose, mais avec des filles de douze à quatorze ans.

    Trois de ces jeunes filles s’attachèrent à la jeune est belle reine. Mais toutes les filles recevaient la même éducation. Belmarck de son côté voyant qu’Evahna avait trois suivante parmi sa garde, choisit trois jeune est talentueux garçons de quinze ans.

     

    Ils étaient les plus beaux jeunes gens de toute la tribu et leur parent était fier de voir que leur fils arrivait à la première place auprès de ce grand roi. Belmarck ne fit pas de distinction jusqu’à ce jour ou les trois parvinrent à vaincre à eux seul tous les exercices et tous les pièges du roi.

    Plusieurs jeunes gens furent blessés, mais, pas ces trois là. Aucune marque, leurs vêtements n’étaient pas déchirés, leur étalon était fringuant , pas de trace d’écume sanglante sur leur mors… Pareil qu’au matin alors que la journée fut des plus atroce pour des garçons de leur âge.


    *******

     

    Les voyant arrivés, le roi se porta au devant d’eux, la tribu rassemblée les regardait avec une certaine appréhension et quelque part de la peur. Mais, le roi, heureux se plaça devant les jeunes et leur dit
    : » Aujourd’hui vous vous êtes élevés au statut de prince du désert, et pour récompenser votre valeur, vous serez mes trois fidèles servants; et vous aurez la charge de votre groupe ».

     


    Les trois garçons sautèrent de leur cheval et mirent pied à terre. S’agenouillant devant leur roi, ils lui jurèrent fidélité en tous et ce jusqu’à la fin de leur vie. Les mères tremblèrent et les pères serrèrent le poing et regardèrent leur roi avec de la haine dans leurs yeux.

     

    Belmarck ordonna un festin  qui dura trois jours en l’honneur de ses trois fils.
    *********

    Troisième pages.
    La  vie continua ainsi, puis un soir très tard, le roi appela ses trois fils. Le garde les emmena devant la tente du roi et celui -ci vint soulever le rabat et les fit entrer.

    Il chassa le garde en lui disant qu’il l’appellerait plus tard, mais que pour le moment il pouvait allé s’allonger dans la paille et dormir. Le garde s’empressa de le faire car le roi changeait souvent d’avis depuis quelques jours. Se tournant vers les trois il les invita à venir s’asseoir sur les coussins royaux.

     

    Etonné les trois regardèrent le roi et c’est le plus grand des trois Mika qui prit la parole.- »  Mon roi, c’est un honneur que tu nous fais là, mais nous ne pouvons être assis à la même hauteur que notre roi; accorde nous la permission de nous asseoir à tes pieds…

     

    Le roi partit d’un grand rire

    -Ah mes enfants comme vous êtes intelligents, je vous accorde cela,oui! Venez, prenez place. Ce que firent les trois garçons.- »Dis moi Mika es tu le porte parole de tes frères?

     

    **********
    -

    Non mon roi, mais la bienséance parmi nous à fait que parlant plus facilement, je sois celui qui s’adresse à toi, mais, Alkir et Marlin sont capables de s’exprimer en toutes choses que leur commanderai leur roi…


    - Sage parole mon fils! Voila j’ai une mission à vous confier, j’ai encore perdu devant la reine et cela ne me convient pas…( les trois ne bronchèrent pas, mais les paroles du roi, étaient pour eux verdict de mort dans les années à venir, ils le savaient maintenant.)



    - Donc je veux que vous vous approchiez de ses trois suivantes, que vous les courtisiez;et, qu’elles deviennent vos maîtresses… c’est possible pour vous d’accomplir pour votre roi cette tâche?



    - Oui mon roi répondit Alkir, de cela nous pouvons nous en acquitté… de combien de temps disposons nous?

    - Ah, Alkin, eh bien… nous partirons bientôt pour les terres de l’est. Donc ce serait bien que d’ici-là, vous soyez au moins amies! Voir plus si possible!-
    *********


    Bien mon roi, dès demain, nous nous consacrerons à cette tâche avec prudence.

    -Oui! Oui, voila en vous je reconnais bien là mes fils, de la prudence. Soyez sur vos gardes afin que la reine ne découvre pas ce que vous voulez obtenir de ses suivantes.

     

    J’ai besoin de connaître les habitudes de ma reine. Là le roi  éclata d’un rire crispant pour les nerfs à vif des trois garçons qui soutenaient le regard enfiévré de leur roi. Elle me déteste et me fuit; mais, j’arriverais à mes fins.

     

    Oui! J’y parviendrai grâce à vous trois. Bien, il est temps pour vous de regagnez vos tentes. Les trois se levèrent, saluèrent leur roi et sortirent de la tente le visage aussi fermé qu’en jour de deuil.

     


    Ils ne parlèrent pas, ils se quittèrent sans un mots devant leur tente. Le roi les avait observé de la tente du garde et il fut satisfait de les voir si épris de  leur foi en leur roi.

    ***********


    Quatrième pages.

    Content de lui et heureux de savoir qu’un jour ces têtes là seraient à ses pieds, il partit se coucher avec ce sourire affreux au bord de ses lèvres.

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  • Les jours suivants les jeunes garçons firent leur possible pour s’approcher des jeunes filles. Oh pas assez près pour ne pas éveillée les soupçons; ils étaient rusés ces jeunes là.

    Ils s’arrangeaient pour être à porter de vue des filles et leurs faisaient de petits signes ou sourires. Voyant cela, les trois jeunes filles avaient tendance à se retournée pour voir à qui s’adressait ces signes romantiques. Se trouvant à chaque fois les seules filles dans les environs;

    elles en furent émues aux larmes. Elles n’étaient pas belle au sens du terme, jolies convenait mieux, mais là encore… les garçons avaient agit avec beaucoup de ruse dans leur choix.
    Ces jeunes personnes étaient si fragiles et ne s’attendaient pas à ce que les trois du roi aient quelques attentions envers elles.
    Pour cela, oui c’est pour cela, qu’elles ne prirent pas la peine de prévenir la reine, ni aucune autres filles se fut leur secret. Et, chaque jour, elles avaient hâtes d’aller patrouiller le long des berges et autour du troupeau. Un jour… l’une d’elle se trouva devant un choix douloureux, son cheval se mit à boité…
    -----

    Désolé pour son animal, elle descendit de sa monture et là elle vit qu’un cobra se tenait non loin de là. Alors elle comprit, elle ramassa une pierre et la jeta sur le serpent qui loin d’en être effrayer se leva et: dardant sa langue fourchue, commença à se balancé de droite et de gauche.

    N’écoutant que son courage Anamir reprit une pierre et la jeta de nouveau ; le serpent se mit à siffler, mais ayant reçu la pierre sur la tête  il s’éloigna. Anamir se pencha sur la plaie de son cheval, qui, déjà virait au noir. Elle prit dans sa ceinture son petit coutelas et trancha au-dessus de la plaie, faisant ainsi coulé le sang. Mais, elle n’avait que peu d’espoir, son cheval, son merveilleux ami  avait subi deux fois la morsure du cobra, la première fois le palefrenier lui avait dit, que si cela se reproduisait sa bête en mourrait. Qu’il valait mieux alors mettre fin a sa vie, avant qu’elle ne souffre de trop.
    Anamir comprima juste au-dessus de la plaie et regarda le sang noir coulé le long du sabot de son cheval.Elle allait lui faire ses adieux quand soudain, un galop, un saut, de la poussière et Mika fut au pied du cheval. Il avait dans sa fonte des herbes qu’il appliqua sur la plaie et il fit un bandage bien serré avec un morceau de sa veste de peau.

    Regardant la jeune fille en larme, il lui dit:- Ecoute je ne sais pas si cela va fonctionner, l’herbe que j’ai appliqué est un tire-venin, mais si le serpent avait beaucoup de venin…ton cheval mourra; nous avons une heure pour voir si le remède fera effet. Je m’appelle Mika fils du roi et toi? comment t’appelles tu?
    -  » Je suis Anamir fille de la reine, suivante de deuxième  groupe, je te remercie Mika pour ton aide. N’es tu pas un ennemi?

    -Moi! Pourquoi serais-je ton ennemi Anamir?
    - Eh bien tu es l’un des fils du roi ,non?
    - Oui! Bien sur que oui, mais j’ai aussi ma vie à moi,mes espoirs Anamir, pas ceux du roi.
    Rosissant Anamir  regarda Mika dans les yeux et là il se passa une chose bien étrange  que n’y Mika ni le roi n’avait pu envisagés. L’amour fulgurant de deux êtres qui venait de se trouvés

    , se relevant Mika se garda bien de regarder Anamir. Il savait que le roi voudrait savoir tous ce qui s’était passé et Mika ne voulait pas parlé de son amour pour Anamir. Il fut sauver par Alkir et Marlin qui arrivaient au trop, Anamir se pencha sur la jambe de son cheval et celui-ci broncha.

    Voyant autans de garçons auprès de leur soeurs les deux autres se pressèrent afin de venir aider Anamir. Et, là, chose incroyable…le déclic pour Marlin Et Alkir se fit quand ils virent venir vers eux les deux filles les plus adorables qu’ils aient vu de leur vie.

    Belles? Non! Pas belles  au sens que les hommes définissent la beauté d’une femme. Mais un charme fou

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