• L'un des personnages les plus sauvages et nerveux des looney Tunes est l'aïeul disparu d'un animal qui a toujours vécu en, Australie, plus précisément sur l'île de Tasmanie, ce qui lui a valu son nom.
    Noir et moustachu, cet animal possède une dentition impressionnante: ses molaires peuvent même broyer des os. Sa queue, épaisse, est légèrement incurvée vers le bas. ses pattes avant ont l'aspect de mains, pourvues de griffes mais il n'a pas de doigts aux pattes arrière. Détail amusant: ses oreilles sont presque transparentes.

    Ses dimensions. Cet animal mesure entre 52 et 80 centimètres et sa queue peut atteindre à elle seule 30 cm. Son poids se situe entre quatre et onze kilos. Il a la taille d'un petit chien mais il est incroyablement féroce et possède une grande force.

    Carnivore, il s'alimente de lézards, rongeurs, moutons, volaille et tous types de petits animaux, en plus de charognes. Les femelles peuvent avoir deux à quatre petits qui, à la naissance, mesurent seulement 12 mm!

    La maman les place dans une poche qu'elle a, comme les kangourous, sur le ventre. Là, ils se nourrissent de son lait et finissent de grandir pendant quinze semaines. C'est pour cela qu'on les appelle des marsupiaux.

    Cachés dans la journée, ils s'alimentent la nuit. Leur durée de vie est d'environ 8 ans. Ils vivent ou? L'unique espèce qui vit encore de nos jours est noire ou brunâtre avec des tâches blanches sur la gorge ou d'autres parties du corps.

    Son museau est rose clair. On en trouve dans toute la Tasmanie, des plages jusqu'aux montagnes. Ils vivent dans les zones côtières, dans les forêts sèches d'eucalyptus. Ils  font leurs niches dans les vieilles souches ou les crevasses des rochers et les garnissent d'herbes sèches, d'écorces et petites branches.

    Ces animaux, possèdent une grande puissance et s'avèrent très dangereux s'ils se sentent en danger.
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  • Arum maculatum L. Aracées, L'Herbe aux Serpents.Botanique:
    Il existe en France deux espèces très proches,

    celle -ci et l'Arum ( ou Gouet) d'Italie ( Arum italicum Miller), aux feuilles non tachetées et ne se développant qu'à partir de l'automne.

    Les deux espèces possèdent des propriétés semblables. On installe au jardin des espèces exotiques spectaculaires d'Aracées comme les serpentaires ou Dracunculus vulgaris Schott. Toutes sont toxiques.

    Usage:
    H. Leclerc le classe parmi les topiques, attribuant à sa racine- broyée et appliquée en cataplasme- la faculté de résorber rapidement les ecchymoses. Cazin, dit avoir " fait cesser  en dix jours une bronchorrhée chez un cultivateur qui en était atteint depuis un mois.

    Et l'avoir employée avec succès chez un enfant de trois ans atteint d'une coqueluche qui menaçait de se terminer par une pneumonie chronique". Le même auteur précise que : " l"usage de l'Arum dans les affections chroniques des voies respiratoires trouve une consécration dans celui que les praticiens américains font de l'Arum triphyllum".
     

    Noms populaires.
    Herbes aux serpents, Serpentaire, Pied-de-veau, Gouet commun, Herbe dragonne, Langue -de-Boeuf, sont quelques-uns des noms populaires encore en usage aujourd'hui.

     Herbe -à -pain.
    Les noms de Racine amidonnière ou Herbe - à-pain rappellent que la plante sèche perd une très grande partie de son âcreté.

    Pour rendre complètement inoffensive sa racine elle était bouillie à plusieurs eaux ou torréfiée, puis réduite en  poudre et utilisée en cuisine, principalement comme farine pour le pain.

    En Angleterre, on appelle cet aliment de disette le " Portland arrow-root", une dénomination qui nous renvoie à la farine de  l'"Arrow-root" ( Maranta arundinacéa L.) et à l'amidon d'Arrow-root italien préparé à partir du Manioc ( Manihot esculenta Crantz).

    Toutes ces préparations sont issues des racines ou tubercules de plantes qui, fraîche, sont fortement toxiques!

    L' Arum, elle est l'herbe-aux-serpents de notre enfance, celle dont on nous interdisait l'approche sous prétexte qu'un dangereux reptile avait forcément élu domicile à son pied! Prêt à l'attaque...

    Le résultat était infaillible, comme un enfant apeuré en vaut dix d'avertis, à cette-plante-là, on n'a jamais touché... Nul besoin de nous alerter sur sa toxicité, la peur du serpent suffisait! Pauvres reptiles, boucs émissaires faciles et complètement étrangers à ces fantasmes sociaux-culturels partagés par toute une société rurale en mal de connaissances!


    Et pourtant, le Gouet commun, plante médicinale, est réellement très toxique et le risque de trouver une vipère lovée à son pied, quasi nul! Qu'importe, c'est ainsi que se perpétuent les pires légendes...

    A en juger par les descriptions faites par Cazin quand aux empoisonnements provoqués par l'ingestion de l'Arum, on aurait tort d'en sous -estimer les conséquences. La mort surviendrait le plus souvent par surexcitation nerveuse ou par asphyxie.


    Douleurs d'estomac, vomissements, coliques, convulsions, crampes et évacuations alvines se succèdent, ainsi que le refroidissement des membres, la petitesse du pouls, la rétraction des muscles , symptômes auxquels il convient d'ajouter un " etc."

    qui n'augure pas le meilleur! Le pire: lorsque l'inflammation de la bouche et le gonflement  exagéré de la langue empêchent la respiration et la déglutition, il faut sacrifier cette dernière...Brrr, ça fait froid dans le dos!


    Cela dit , Jean Bruneton ne relève aucun cas mortel, même chez les jeunes enfants! De plus pour manger de l'Arum frais il faut, selon l'expression ' en vouloir"...Ou avoir des idées suicidaires!

    La plante est si âpre, que le simple fait de mettre un bout de feuille en bouche et de le croquer, provoque très rapidement une inflammation insupportable de la cavité buccale... Difficile de ne pas être alerté du risque et de franchir le pas de l'ingestion en quantité.


    Il vaut mieux mettre en pratique cet adage qui préconise que ...dans le doute, il faut mieux s'abstenir!
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  • Anémone nemerosa L. Renonculacées.
    Belle des bois.
    L'anémone Sylvie doit son nom d'espèce à ses habitudes forestières: de sylva, la forêt! Elle est la plus répandue des Anémones, qui toutes possèdent l'âcreté propre à sa famille et sa toxicité. Aussi ce qui sera dit sur la Sylvie, vaudra aussi pour une espèce proche, moins prolixe, à fleur jaune, l'Anémone fausse renoncule ( Anemone ranunculoïdes L.).

    La belle pulsatille ( Anemone pulsatilla L.) - dont la belle fleur violacée, en clochette penchée sur sa tige, se balance au vent , est elle aussi en cause. Si l'Anémone sylvie est petite, elle ne dépasse pas 25 à 30 centimètres de haut, elle est cependant capable de coloniser des surfaces considérables.

    On la remarque vraiment au mois d'avril, alors que sa floraison ponctue de blanc le sol, ensuite elle disparaît. Paul Fournier en dresse un tableau inquiétant, pourtant elle n'aurait jamais tué personne, même si elle a pu être la cause de violents désagréments. A cause de cela, on ne l'emploie jamais en interne, " sous peine de produire des ravages dans l'organisme" ( P Fournier).

    Si certains de ses noms populaires font références à son élégance naturelle ( fleurs des dames, Jeanette, demoiselle), d'autres rappellent sa propension à ne pas se laisser brouter impunément...

    Ainsi l'Etrangle veau ou l'Anémone sanguinaire sont suffisamment évocateurs pour que l'on évite d'en faire un quelconque usage.

    D'ailleurs les herbivores ne s'y trompent pas, ils la dédaignent superbement. En revanche, il semble que les humains soient moins résonnables, à en juger par le récit des symptômes qu'elle semble être en mesure de nous infliger...

    On la dit capable de provoquer de violentes contractions musculaires, elle provoque des coliques sanglantes! L'Anémonine, responsable de ces maux, étudiée en laboratoire sur des cobayes qui n'apitoyaient personne, serait un poison violent.

    Elle s'attaquerait d'abord à la moelle épinière avant de s'en prendre au cerveau! Nous voilà prévenus, heureusement la petite Anémone ne contient pas des doses capables de tels méfaits et quelques brins en bouche suffisent à provoquer une sensation de brûlure si insupportable, qu'il faudrait être fou pour la consommer vraiment!

    Cette sensation de brûlure intense est due à l'effet rubéfiant de la plante fraîche, le même effet que celui du cataplasme de moutarde placé sous le cou pour désengorger les bronches.

    Les seuls usages médicinaux de l'Anémone sont donc externes et le fait de préparations diluées, comme le vinaigre de sylvie utilisé pour soigner la gale et la teigne à une époque ou le manque d'hygiène faisait la part belle à ce type de maladies.

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  • Et L'Azalée ( Rhododendron sp.L, Ericacées)
    Empoisonneurs apprivoisés.

    Dans le langage des fleurs, le rhododendron, dont le nom signifie la Rose en arbre, souligne la présence imminente d'un danger.
    Ce premier indice est précieux pour le novice qui découvre les plantes et doit assimiler rapidement tant de notions de botanique et de biochimie, qu'il paraît évident que ses maux de tête n'ont rien à voir avec l'absorption d'une quelconque tisane mal dosée.

    Chez nous le Rhododendron sauvage croît en montagne ou ses tapis carmins réveillent avec une splendeur certaine les petits matins brumeux des hautes cimes. Rhododendron ferruginum L. aussi appelé laurier rose des Alpes ou Rosace, est sans doute le mieux représenté en haute montagne. Son parfum délicat et l'éclat de sa floraison ont fait sa réputation.

     

    Il partage avec le rare Rhododendron à feuilles ciliées, Rhododendron hirsutum L, le privilège de représenter le genre en France. Même si ces espèces sauvages sont toxiques, elles ne présentent guère de danger, vu la difficulté d'accéder à ses peuplements, l'absence de fruits attrayants et l'inappétence de ses feuilles.

    On se méfiera pourtant des collectes de Myrtilles, sujettes à erreurs lorsqu'elles sont faites au milieu des tapis de Rhododendrons avec de jeunes enfants, on ne sait jamais. En fait, les plantes posant le plus de problèmes sont les Rhododendrons à petites feuilles que nous connaissons tous sous le nom d'Azalées ( Rhododendron obtusum lindl.) .

    Ceux qui arrivent sur nos commodes sont des hybrides horticoles, à floraison spectaculaire et durable, des végétaux au demeurant très rustiques. Dans nos appartements, on se méfiera des jeunes enfants toujours enclins à goûter quelques fruits défendus, des fleurs en l'occurrence, très tentantes mais qui peuvent provoquer de sévères dérangements stomacaux et intestinaux.

    C'est bien la fleur qui semble en cause, son nectar en particulier, qui, récolté par les abeilles, est capable de polluer les miels au point de les rendre toxiques pour l'homme! Le phénomène est connu depuis l'Antiquité et l'on doit à Xénophon, élève de Socrate ( 426-355 av.J-C.) , la description précise d'un de ces empoisonnements.

    Depuis, des exemples plus récents sont venus confirmer l'anecdote historique; J. Bruneton signale que les cas les plus fréquents ont lieu en Turquie ou poussent en abondance R. ponticum L.. et R. luteum sweet.

     

    Le Népal, le Nord-ouest des Etats-Unis et le Canada, riches en peuplements denses de Rhododendrons, peuvent aussi être concernés par le phénomène et nous conforter dans cette idée que finalement la nature n'a pas fini de nous surprendre!  

    Danger pour les Caprins.

    Les animaux domestiques sont eux aussi sensibles à cette plante.

    Chèvres et brebis semblent les plus vulnérables, les accidents ont lieu lors de vagues de sécheresse inhabituelles, ou au contraire lorsqu'une couche de neige couvre l'alpage, ne laissant paraître que les touffes de Rhododendrons. Miel contaminé.

    C'est alors qu'il dirige la retraite de 13600 soldats grecs que Xénophon est témoin de cette scène:" il y avait une  beaucoup de ruches et ceux des soldats qui mangèrent des rayons de miel eurent un transport au cerveau,

    vomirent et évacuèrent par le bas, et qu'aucun d'eux ne pouvait se tenir sur ses jambes; ceux qui n'en avaient mangé qu'une petite quantité ressemblaient à des ivrognes, ceux qui en avaient mangé beaucoup à des fous furieux ou à des moribonds..."

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  • A 45 minutes en bateau de Lorient, l'île aux grenats cultive le souvenir de la grande époque des thoniers à voile. un patrimoine à découvrir en suivant à pied le sentier du littoral. Jusqu'au année 1930, quand le thon blanc ( le germon) se pêchait à la voile,
     
    l'île de Groix connut une confortable prospérité due à sa position avancée par rapport aux ports du continent.
    C'est ainsi que Port-Tudy arma jusqu'à 200 voiliers en dundees. Au mois de mai, lorsqu'ils se préparaient pour leur première campagne,
    ils occupaient intégralement le port! Pour tout connaître de l'épopée du germon , en descendant du bateau, visitez l'Ecomusée du Groix,
    installé dans une ancienne conserverie. Prenez le temps et arrêtez vous à Port Saint-Nicolas, un fjord étroit et profond, qui s'achève sur deux petites plages de sable fin, bien abritées
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  • Les fleurs ont été utilisées de tous temps pour adresser de secrets messages d'amour, mais l'art connu sous le nom de Floriographie a atteint son apogée au 18 e siècle.

    Chaque sorte et chaque couleur de fleur avait sa signification de même que la manière dont le bouquet était arrangé. Les donner de la main gauche signifiait " non" et de la main droite"oui".

    Les roses rouges signifiaient l'amour et le désir, les jaunes voulaient dire infidélité ou jalousie, tandis que les roses pêche étaient une demande de rendez-vous.

     

    Les myosotis montraient un amour vrai et les tulipes étaient pour l'amant parfait. A ce sujet, si les choses sentent un peu le fané du côté de la chambre à coucher, un bouquet de rose près du lit peut aider la libido à s'épanouir.

    Floriographie.

    Le parfum des roses vient de la phényle-éthylamine, qui contient elle-même des acides aminés ralentissant la décomposition des beta-endorphines- ces hormones du bonheur qui favorisent l'euphorie sexuelle.

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  • Des yacks et des courges: certains légumes aujourd'hui  très populaires sont arrivés en France d'une curieuse façon. En 1850, lorsque le roi de Siam offrit à Louis-Philippe, roi des Français, un troupeau de yacks,

    ces derniers étaient accompagnés de tonneaux de nourriture pour le bétail composé de courges à graines noires, appelées depuis " courges de Siam" ou " siamoises".On en sema les graines au Muséum de Paris.

    La culture fut si facile que bientôt, avec cette courge à la fibre filandreuse, on réalisa entre autres la fameuse confiture de cheveux d'ange et une choucroute au vin blanc et aux marrons qui enchanta tous les gastronomes parisiens.

    Cette siamoise se conserve longtemps et peut être dégustée au coeur de l'hiver.

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