• Poète Italien. Ne nous demande pas le mot qui taille carré Notre esprit informe, et en lettres de feu, L’affirme et le fasse resplendir comme un crocus Perdu au milieu d’une pelouse poussiéreus

    Gyula Illyés
    ( poète hongrois,1902-1983).

     

    Ni ceci, ni cela. Ni les feuillages secs 
    Des sourires fanés,
    ni les vapeurs d’automne

    Pesant sur le pays las de tes rêves de l’aube
    N’arrêteront plus le coeur qui se laisse emporter

    Le coeur qui s’endort en des terres lourdes
    Que tous les lourds soupirs de cruels messages
    Emporte impassible aux flots âcres des draps

     

    Flots âcres des nuages vers l’avenir des eaux.

    Dans un pays profond profond pour les yeux
    Saisis par les souvenirs d’un départ sans adieux
    Sans larmes sans au-revoir.
    pour paul Eluard.

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