• Une galerie monumentale.

    En 1747, des membres d’une secte religieuse quittèrent Manchester en Angleterre pour l’Amérique, ou ils rêvaient de créer  » le paradis sur terre ». A leur tête se trouvait une femme à l’esprit invincible, Ann Lee. Ils prirent le nom de Shakers ( » ceux qui tremblent »), terme dérivé de l’état de transe dans lequel ils entraient pendant la prière. Au fil du temps, les Shakers devinrent des modèles d’ autarcie, fonctionnant selon un mode de vie simple et créatif. L’objet le plus modeste était réalisé dans le souci de la fonctionnalité et de l’esthétique, qui devaient être améliorés en permanence. Au début, l’intérêt des Shakers pour les plantes d’Amérique du Nord répondait simplement à une nécessité pratique, celle de pourvoir aux besoins quotidiens des communautés. Les Shakers s’initièrent aux connaissances de la Première Nation ( les Indiens d’Amérique), récoltant de nombreuses plantes à l’état sauvage et les cultivant dans leurs jardins. Dès le départ, ils s’appliquèrent à identifier les plantes , à ramasser les parties intéressantes, au moment le plus favorable de l’année, à la fois d’un point de vue médicinal et culinaire. Les plus vastes jardins d’herbes des communautés Shakers occupaient environ soixante-huit hectares. Les Shakers pratiquaient le jardinage biologique et la profession médicale appréciait la qualité de leurs produits, qui figuraient dans des catalogues sans équivalent à l’époque. Celui du village de Canterbury recensait plus de 200 plantes- le jardin botanique comptait la plus importante collection de plantes médicinales de la Nouvelle Angleterre. A partir de 1831, les Shakers de New Lebanon exportèrent leurs herbes séchées dans le monde entier- 137 variétés au total. Ils furent les premiers herboristes professionnels d’Amérique du Nord, et grâce à eux, l’intérêt des Américains pour les plantes ne s’est jamais démenti.emoticone

     

     

     

     


     

     

    Une galerie monumentale.

     

    La visite débute dans une monumentale galerie souterraine datant du XIIIe siècle. Elle relie deux puits et abrite un système de pompage, toujours en fonctionnement, qui puise l’eau salé située à près de 250 mètres de profondeur. Suivant le fil de la matière, le visiteur accède ensuite à la salle des poêles ou la saumure était chauffée jusqu’à évaporation. La Poêle: une pièce unique en France. Sur les quatre qui fonctionnaient autrefois aux Salines, une seule poêle est conservée. Elle date du début du XIXe siècle, il s’agit de la dernière en France ayant servi à la fabrication de sel ignigène ( sel obtenu par évaporation au moyen d’une source de chaleur artificielle). Pendant des années, elle a été alimentée en saumure et chauffée. Après évaporation de l’eau, les sauniers, armés de râbles, recueillaient le sel.
    la roue à aube.
    800pxsalinslesbainsroue.jpg

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