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Mon double-Moi

un peu de moi un peu de tout un ou une de plus sur la trame.

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Luis Cernuda

Un espagnol parle de sa terre. Les plages et les landesDormant au soleil blond,Les tertres et les plaines,Paisibles, seuls, lointains; Les châteaux, les chapelles,Les fermes, les couvents,La vie avec l’histoireAu souvenir si douces, Tout cela, les vainqueurs_...

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Les Colchiques.

Les Colchiques. Le pré est vénéneux mais joli enautomneLes vaches y paissentLentement s’empoisonnentLe colchique couleur de cerne et de lilasY fleurit tes yeux sont comme cette fleur-làViolâtres comme leur cerne et commecet automne Et ma vie pour tes...

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Poète Italien. Ne nous demande pas le mot qui taille carré Notre esprit informe, et en lettres de feu, L’affirme et le fasse resplendir comme un crocus Perdu au milieu d’une pelouse poussiéreus

Gyula Illyés ( poète hongrois,1902-1983). Ni ceci, ni cela. Ni les feuillages secs Des sourires fanés, ni les vapeurs d’automne Pesant sur le pays las de tes rêves de l’aubeN’arrêteront plus le coeur qui se laisse emporter Le coeur qui s’endort en des...

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Eugenio Montale ( 1896-1981).

Poète Italien. Ne nous demande pas le mot qui taille carré Notre esprit informe, et en lettres de feu, L’affirme et le fasse resplendir comme un crocus Perdu au milieu d’une pelouse poussiéreuse.Ah! l’homme qui s’en va d’un pas sûr,Et n’a cure de son...

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Joachim Du Bellay.

Les Regrets. Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage, ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d’usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge! Quand reverrai-je, hélàs, de mon petit village Fumer la...

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Victor Hugo.

Oui, mon vers croit pouvoir, sans se mésallier,Prendre à la prose un peu de son air familier.André, c’est vrai, je ris quelquefois sur la lyre.Voici pourquoi. Tout jeune encor,tâchant de lire dans le livre effrayant des forêts et des eaux,j’habitais un...

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Victor Hugo.

Attendez! Je regarde une petite fille, Je ne la connais pas; mais cela chante et brille. C’est du rire, du ciel, du jour, de la beauté, Et je ne puis passer froidement à côté.

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Philibert Géraud.

Les garçons, le fait est réel, Viennent au monde dans un chou. Mais, pour les demoiselles, On a trouvé des nids plus doux: Dans la nature ou tout conspire A poétiser le bonheur, Une fleur naquit d’un sourire Et tu naquis de cette fleur

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Philibert Géraud.

Les garçons, le fait est réel, Viennent au monde dans un chou. Mais, pour les demoiselles, On a trouvé des nids plus doux: Dans la nature ou tout conspire A poétiser le bonheur, Une fleur naquit d’un sourire Et tu naquis de cette fleur

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Eugène Grindel.

L’Amour La Poésie.La terre est bleue comme une orangejamais une erreur les mots ne mentent pasIls ne vous donnent plus à chanterAu tour des baisers de s’entendreles fous et les amoursElle sa bouche d’allianceTous les secrets sous les souriresEt quels...

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