un peu de moi un peu de tout un ou une de plus sur la trame.
Un cheveu rencontre un poil sur un oreillé._Oh bonjour, tu viens d’où toi, je ne te connais pas? D'habitude il n'y a que mes semblables sur "mon" oreillé, alors dis tu viens d’où et tu appartiens à qui? Moi tu sais, j’appartenais à Izidor.Il est gentil...
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J’ai beau écouté ce que te murmure le vent,Je n’entends que ton chant mélodieux.Tu me sussure que le temps n’est que mirageEt qu’il me suffit de te suivre pour découvrirle vaste océan.Mais, moi, je ne veux qu’écouté ton chantobsédant.Libre tu es et tu...
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Boule de poil.Dans tes bras, fragile boule de poil,Je me fais docile.Tu me pose sur le canapé,et,Tu ris aux éclats.Posant tes mains sur moi,Tu me câline, tes yeux changentTu me fixes et je sais alors…Qu’il est temps pour moi, de me cacherloin de toi.Petit...
Lire la suitePoète Africain. L’homme qui te ressemble. J’ai frappé à ta porte,j’ai frappé à ton coeurPour avoir un bon lit, Pour avoir un bon feu.Pourquoi me repousser?Ouvre moi, mon frère…Je ne suis pas un Noir, Je ne suis pas un Rouge,Je ne suis pas un Jaune,Je...
Lire la suiteUn philosophe austère et né dans la Scythie,Se proposait de suivre une plus douce vie,Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieuxUn sage assez semblable au vieillard de Virgile,Homme égalant les rois, homme approchant des dieux,Et, comme ces derniers,...
Lire la suiteUn fanfaron, amateur de la chasseVenant de perdre un chien de bonne raceQu’il soupçonnait dans le corps d’un lion,Vit un berger: Enseigne-moi, de grâce,De mon voleur, lui dit-il, la maison;Que de ce pas je me fasse raison.Le berger dit :C’est vers cette...
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Oui, me direz-vous et alors! Eh bien, voila…Mon amie me fuit. Pourquoi, me direz-vous? Et là je le sais bien et je m’en vais vous le raconter. Bref, il y a quelques semaines, oui déjà…je suis tombée malade…ça m’arrive plus vite que vous ne pouvez le croire...
Lire la suitePoète Allemand ( 1920-1970). Tu vis à côté de moi, pareille à moi: Pierre Dans la joue affaissée de la nuit. ô cette pente, mon aimée, ces éboulis, ou nous roulons sans faire de pauses, nous les pierres, de filet d'eau en filet d'eau. Plus rondes à chaque...
Lire la suiteToi et moi Avons tant d'amour Qu'il brûle Comme un feu. Nous y cuirons deux pains de glaise Le premier à ton image , Le second à la mienne. Puis nous les prendrons tous les deux Et nous les réduirons en miettes. Avec de l'eau, nous les mêlerons de nouveau,...
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Poète Néerlandais. 1830-1899. Il n'est resté ici de toi, ou peinte ou imprimée, aucune image, aucune page, ô mère bien-aimée! Aucun dessin ni portrait peint, ni pierre ou marbre sculpté, rien que l'image tranquille et sage qu'en moi tu as laissée. Puissé-je,...
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