un peu de moi un peu de tout un ou une de plus sur la trame.
» Mes paroles ne font qu’un Avec la grandeur de la montagne Avec la grandeur du rocher Avec la grandeur de l’arbre Elles ne font qu’un avec mon corps Elles ne font qu’un avec mon coeur.
Lire la suiteMes souvenirs remontent tel le flue de la rivière. Ils se montrent de plus en plus entreprenant, ne voulant en aucun cas me laisser un instant de répis. Lorsque je me penche sur mon passé, il est de ces anecdotes que j’aimerai vous narrer. Il y a bien...
Lire la suiteL’âge mûr de l’homme s’apparente à celui des poires. Dans les deux cas , c’est la queue qui lâche.
Lire la suiteLes femmes, c’est comme les artichauts: le coeur est sous les poils.
Lire la suiteAnstrip. Vieille Reine du couloir du vent, naguère Reine révérée, aujourd’hui conspuée.Par quel évènement ce renversement de position? Qui du jour au lendemain a laissé courir cette information infâme sur la jeunesse de notre Reine? Qui a bien pu faire...
Lire la suiteMerde à ceux qui se croient mieux que les autres. Merde à ceux qui s’imaginent que le monde est à leur bottes à ceux qui ne pensent qu’à faire le mal, à dire du mal, pourquoi ne pas aller voir ailleurs si on y est? Merde à ces bandes de cochons qui pissent...
Lire la suiteune histoire incroyable, un destin extraordinaire. Trois femmes différentes, au passé différent à l’avenir différent; mais à un moment donné de leur vie la route de la vie, les fera se rencontré.De cette rencontre naîtra une amitié que nul être dit saint...
Lire la suiteLes armes de Jésus c’est la foi catholique enchâssée à prix d’or, la ronde basilique, et c’est la paix publique et la sainte relique; Les armes de Satan c’est tout ce qui complique La très simple existence et c’est quand il implique L’innocent dans le...
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A l’ombre de ton coeur, à l’ombre de ta vie, Je pleure ma misère, j’étouffe sans bruit. Le monde éphémère trompe mon ennui. Le bruit des sirènes, la grisaille de la nuit cache mes soucis. J’expire, je respire, sans aucune envie. Je me tourne et me re...
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A peine éveillée je te cherche, noyée dans mon sommeil, je t’ai oublié, dans la nuit, dans la veille; mon coeur s’est trouvé séparer de ta lumière. J’ouvre les yeux et mon regard te cherche déjà. Tu es là, calme, serein. Mon coeur oubli alors les cauchemars,...
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